Résumé : La nouvelle Héloïse de Jean-Jacques Rousseau (1760)

C’est un roman écrit sous forme de lettres et dont le sujet rappelle les amours d’Héloïse et d’Abélard. Jean-Jacques Rousseau s’est jugé lui-même sur la valeur morale de cette monstrueuse production.  ( ….) «

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Du Contrat Social

Résumé : Du Contrat social de Jean-Jacques Rousseau (1762)

Cet ouvrage est l’exposé des principes politiques de Jean-Jacques Rousseau. À l’époque où il vivait, on croyait généralement que la souveraineté vient de Dieu et que les peuples doivent obéissance au prince, au même titre quo les enfants doivent respect et obéissance à leur père. Le philosophe renversa toutes ces idées.( …)

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L’Émile de Rousseau


Résumé de L’Émileou De L’Éducation de Jean-Jacques Rousseau (1762)

En 1756, Madame de Chénonceaux avait demandé à Jean-Jacques Rousseauses idées sur l’éducation. En 1760, il annonçait son livre : « Il me reste à publier une espèce de traité d’éducation plein de mes rêveries accoutumées. » Et de préciser : « Il s’agit d’un nouveau système d’éducation, dont j’offre le plan à l’examen de tous les sages, et non pas d’une méthode pour les pères, et les mères, à laquelle je n’ai jamais songé. » (..)

 

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Les Confessions de Rousseau

Résumé : Les Confessions de Jean-Jacques Rousseau  (1782)

Parmi les ouvrages qui appartiennent aux dernières années de Jean-Jacques Rousseau, années qu’il passa dans la terre de M. de Girardin, le plus important est les Confessions, livre étonnant de franchise et la principale source biographique de cette étrange destinée. C’est non seulement, racontée dans tous ses détails, l’histoire des faits se rapportant à la vie de Rousseau, c’est une relation complète de ses sentiments et de ses pensées. Il retrace avec le même soin ce qui est à sa louange et ce qui peut être l’objet de notre blâme ; ses fautes, ses faiblesses, ses hontes même passent sous nos yeux avec non moins de vérité que la peinture des nobles instincts de son âme. Or, comme il est difficile de ne pas parler beaucoup des autres en racontant sa propre vie, Rousseau mêle à son récit les paroles et les actes de ceux qu’il a intimement connus, vouant parfois à une honteuse célébrité des personnes dont l’amitié méritait un autre genre de reconnaissance. (…)

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