Les Confessions

LES CONFESSIONS

DE JEAN-JACQUES ROUSSEAU (1712-78)

-Présentation générale-

Source : Document diffusé par J-E Gadenne

S O M M A I R E

Éléments de biographie. Circonstances de la rédaction.
Le titre
Le projet de Rousseau: Confessions ou confidences ?
L’autobiographie
Le pacte autobiographique
Similitudes avec le roman picaresque
Rapports avec le roman de formation: similitudes… et limites
Les idées de Rousseau: le mythe de l’état de nature
Rousseau, le premier psychologue moderne
Vers la sincérité et la vérité
Sincérité et vérité: les limites

 

ÉLÉMENTS DE BIOGRAPHIE ET CIRCONSTANCES DE LA RÉDACTION

A partir de 1761, Rousseau est de plus en plus obsédé par la hantise d’un complot qui se trame contre lui. Si auparavant certaines de ses oeuvres, comme La nouvelle Héloïse  (1761) ont connu un succès important, dès lors, tout change. Victime d’une sorte de paranoïa, l’écrivain est persuadé que tout le monde lui en veut. Il est vrai qu’il peut avoir quelques raisons de le penser.

En effet, ses écrits sont de plus en plus contestés: d’abord son ouvrage sur l’éducation L’Emile  (1762) puis la Profession de foi du Vicaire Savoyard, sont interdits. Menacé d’arrestation, Rousseau doit s’exiler en Suisse. C’est là qu’il décide d’écrire l’histoire de sa vie et qu’il rédige d’abord une ébauche de son portrait par lui même. En 1764, il est vivement mis en cause par Voltaire qui, dans un pamphlet anonyme, le Sentiment des citoyens, lui reproche principalement l’abandon de ses cinq enfants à l’assistance publique (ce geste, Jean-Jacques le regrette, et même s’il a tout fait pour venir en aide à Thérèse Levasseur, la mère de ses enfants, il en éprouve toujours le plus vif remords). De plus, il se croit gravement malade et pense qu’il va mourir sous peu.

C’est dans ces circonstances défavorables qu’il entreprend, début 1765, la rédaction des Confessions.

L’état d’esprit de Jean-Jacques va se retrouver dans l’oeuvre et dans sa composition. Il existe ainsi un contraste assez net entre les livres 1 à 6, au ton assez léger, tendre, qui nous font rencontrer un être assez ordinaire, et les livres suivants (7 à 12) qui comportent des épisodes plus frappants. On y découvre alors le caractère assez extraordinaire de la vie de Rousseau. Chaque événement heureux y est suivi d’un malheur, d’une désillusion.

En 1771, l’oeuvre est achevée et Rousseau entreprend des lectures publiques, bien vite interdites. Réduit au silence, l’écrivain se résigne à une totale retraite, ce qui ne l’empêche pas d’écrire des textes consacrés à la défense de sa mémoire devant la postérité. Les Confessions seront publiées de façon posthume entre 1781 et 1788.

Cette oeuvre autobiographique, qui lui permet de répondre à certaines accusations, de se justifier par un livre d’une sincérité sans exemple, a des accents très modernes par l’importance qu’elle accorde à l’évolution psychologique. Elle a aussi pour objectif de montrer que la singularité de son auteur a été de toujours suivre la nature.

 

LE TITRE

 

Rousseau emprunte à Saint Augustin (354-430), le titre de l’oeuvre. Écrite vers 400, l’oeuvre du saint raconte l’histoire d’une conversion.

Le premier sens du mot confession est, dans la religion catholique, l’aveu qu’un fidèle (le pénitent) fait de ses péchés devant un prêtre. La confession, ou sacrement de pénitence, s’achève par l’absolution des péchés (effacement d’une faute par le pardon, rémission des péchés)

Par extension, le mot désigne le fait de reconnaître une action blâmable en la racontant, et plus généralement encore le fait de se confier.

Dans l’entreprise de Rousseau, présentée dans le préambule, il est assez difficile de différencier les deux sens. En effet, l’auteur se livre avec franchise en exposant sa vie et ses actions (sens élargi du mot).

Mais la scène du jugement dernier et le discours adressé au souverain juge ramènent au premier sens et à son origine religieuse. L’écrivain annonce donc un examen de conscience et l’aveu de ses fautes devant Dieu et devant les hommes dont il souhaite se livrer au jugement et dont il attend avec assurance l’absolution.

Autres interprétations possibles, proposées par des visiteurs du site :

Vanessa <vdew@nplus.gf>, du Lycée Bertène Juminer, à Saint-Laurent (Guyane) signale un troisième sens, qui pourrait s’appliquer ici, pour le mot « confessions »:
Action de faire profession de foi religieuse (ex: la confession de St Antoine), l’affirmation de ses croyances Ainsi, pour Rousseau, « l’homme nait bon, la société le corrompt » fait partie des idées qu’il défend ; le récit de sa vie va être l’illustration de cette conviction profonde, de ses croyances (au sens non religieux du terme)]

Morgane <morgane-lo1@caramail.com> a écrit (le 18/10/2004) :
Je suis en première Littéraire. Notre professeur de français nous a donné une autre signification de confessions. Apparemment, en architecture on appelle une confession, une petite crypte. C’est un endroit très étroit où sont conservées des reliques de martyrs. Cette oeuvre serait donc comme une crypte où l’on voit les reliques de Rousseau se considérant comme un martyr.

 

Confessions ou confidences ?
LE PROJET DE ROUSSEAU

 

Même si Dieu est évoqué dans le préambule, Rousseau s’adresse surtout aux hommes, et l’aveu des fautes n’obéit pas vraiment à une intention religieuse. Ainsi, il fournit des justifications plus que des aveux. Lorsqu’il évoque des fautes graves (le plaisir coupable ressenti lors de la fessée, le vol du ruban et l’accusation d’une innocente, l’abandon de M. Le Maître à Lyon), il excuse ses torts, ne dit pas ressentir de regret. Il joue en fait le rôle du pénitent et celui du prêtre, et s’accorde le pardon. Il y a ainsi une vertu cathartique de l’écriture.

De même, dans le préambule, il se met en scène lors du jugement dernier, demandant à Dieu la reconnaissance de sa sincérité… et non le pardon, qui devrait être le but de la confession.

Sa façon particulière de présenter les faits lui permet parfois de persuader le lecteur de son innocence. Lors de l’épisode de la fessée par exemple, l’accent est mis sur la difficulté de l’aveu, et non sur la faute en elle-même. La faiblesse devient une force, puisque la confession est présentée comme un acte de franchise qui inspire au narrateur plus de fierté que de honte.

Par ailleurs, Rousseau souhaite captiver son lecteur durant des centaines de pages, l’intéresser à sa vie. Pour atteindre ce but, l’écrivain doit donc faire en sorte que son lecteur joue un rôle dans l’oeuvre et qu’il s’attache au personnage principal. C’est pourquoi il s’adresse souvent à lui comme à un ami. Les confessions sont aussi des confidences. A plusieurs reprises, on y trouve l’emploi de l’impératif: «écoutez…», les questions impersonnelles: «Qui pourrait croire que…» ou encore l’emploi de l’apostrophe: «Lecteur pitoyable ! Partagez mon affliction !». Parfois encore, il s’établit une conversation imaginaire entre Rousseau et son lecteur.

Enfin, lorsqu’il entame la rédaction des Confessions, Rousseau ne saurait se contenter d’écrire l’histoire de sa vie dans le simple but de parler de lui. Certes, l’écriture de soi repose, on l’a dit, sur la volonté de produire un plaidoyer personnel, de se justifier, mais il y a aussi dans son oeuvre une dimension plus universelle: il souhaite rétablir la vérité sur l’homme. En montrant que la société condamne parfois à tort, sur des apparences et sans jugement, il prétend donc oeuvrer pour l’humanité toute entière et se poser en témoin de l’humanité dans l’homme.

 

L’autobiographie

L’autobiographie peut être définie ainsi:

«récit rétrospectif en prose que quelqu’un fait sur sa propre existence quand il met l’accent principal sur une vie individuell
e, en particulier sur l’histoire de sa personnalité.»
(Ph. Lejeune, Le Pacte autobiographique)

Dans l’autobiographie, il y a donc identité entre auteur, narrateur et personnage. Les Confessions  répondent bien à cette définition; on y trouve toutes ces caractéristiques:

C’est un récit, dans lequel le personnage central est aussi le narrateur, et l’auteur (voir GF P.44) Ceci n’empêche pas que le narrateur possède un certain recul par rapport au héros présenté dans les premières lignes: alors que l’enfant, puis l’adolescent, ignorent ce que le sort leur réserve, le narrateur, devenu adulte, profite de l’expérience. Il sait par exemple ce qui va arriver à son personnage, autrement dit à lui-même ; il connaît les conséquences de certains actes.

D’autres que Rousseau ont écrit sur eux-mêmes: Le Cardinal de Retz (XVIIe siècle) le Duc de Saint-Simon (XVIIIe) Chateaubriand (XIXe), le Général de Gaulle (XXe). Chacun d’eux a écrit des « Mémoires » (Chateaubriand les nomme Mémoires d’outre tombe), mais contrairement à Rousseau (et aux autres auteurs d’autobiographies qui proposent une réflexion sur leur propre personnalité), les auteurs de mémoires réfléchissent surtout sur leur action publique.

 

Le pacte autobiographique

 

C’est l’affirmation dans le texte de l’identité qui existe entre auteur, narrateur et personnage. Chez Rousseau, ce pacte se trouve dans le préambule.
Le projet relève donc du genre autobiographique, mais il s’apparente aussi, par certains aspects, à d’autres genres.

 

Similitudes avec le roman picaresque

 

Né en Espagne au début du XVIe siècle, le roman picaresque est un récit à la première personne d’un héros sympathique et malchanceux, le picaro qui change sans cesse de milieu, de ville, d’amour, le plus souvent bien malgré lui (Le roman picaresque français le plus célèbre est le Gil Blas de Santillane (1715-1735), de Lesage). L’oeuvre de Rousseau semble répondre dans une assez large mesure à cette définition puisque comme le picaro, Jean-Jacques passe d’un univers à un autre sans l’avoir vraiment choisi. Il fait des rencontres inattendues, connaît des revers de fortune, se retrouve fréquemment à la rue… De plus, on assiste dans l’oeuvre à une succession rapide d’aventures sans lendemain, d’épisodes décousus qui peut faire penser au parcours chaotique et romanesque du picaro.

De même, comme le héros des romans picaresques, il est parfois guetté par la tentation de suivre des vauriens (les « mauvais garçons » comme Bâcle, Venture), n’a pas de vraies attaches familiales, ne se lie pas de façon définitive avec ses amis ou avec les femmes dont il s’éprend.

Toutefois, deux éléments interviennent qui lient les séquences du récit et qui montrent en même temps les limites de cette interprétation : le moi sert toujours de toile de fond et la présence de Mme de Warens, qui incarne la stabilité et l’équilibre.

 

Rapports avec le roman de formation: similitudes… et limites

 

Le roman d’apprentissage (ou roman de formation) est un genre littéraire qui s’épanouit au XIXe siècle et met en scène un héros jeune, beau et pauvre, partant de sa ville natale pour aller tenter sa chance dans la société (ex: Le Rouge et le Noir de Stendhal, Le Père Goriot de Balzac ou encore Bel-Ami de Maupassant). Les Confessions semblent obéir à ce modèle, d’autant que comme dans le roman de formation, le voyage joue un rôle assez important, de même que les amours.

Toutefois, Jean-Jacques n’est pas un arriviste, ambitieux, il n’est pas non plus un être volontaire. Il subit les événements plus qu’il ne les maîtrise.

Par ailleurs, il ne montre pas d’aptitude à comprendre les lois de la société. Plus il vieillit, plus il ressent le désir de fuir les hommes. Il ne se satisfait d’aucune place dans une société qu’il juge fondamentalement mauvaise.

 

LES IDÉES DE ROUSSEAU

Le mythe de l’état de nature

 

Dans Discours sur les Origines et les Fondements de l’Inégalité parmi les Hommes (1755), (littérature 1ère, Nathan, P. 158) Rousseau démontre que l’inégalité qui régit les rapports humains est le produit de la société. Selon lui, l’homme naît naturellement bon, c’est la société qui le corrompt. De la propriété provient l’inégalité et la mal. Les Confessions, sont en quelque sorte l’illustration de cette théorie, dans la mesure où Rousseau y exprime une certaine rancoeur contre la société en général. «Ma naissance fut le premier de mes malheurs», écrit-il dés les premières pages. Toute la suite semble tendre à prouver qu’enfant, puis adolescent, épris de vertu il a été perverti par la société. C’est le sens du fameux épisode du peigne brisé (GF, P. 56) qui relate une prise de conscience de l’injustice (en pension chez le pasteur Lambercier, Jean-Jacques est accusé injustement et reçoit en punition, une fessée qu’il n’a pas méritée). C’est le premier apprentissage de l’âge d’homme, de l’imperfection du monde adulte et la fin de l’âge d’or de l’innocence.

On voit ainsi se dessiner dans l’oeuvre deux mondes séparés: celui de l’enfance, largement idéalisé par Rousseau, et celui des adultes, dont il dresse le plus noir des tableaux. Rousseau s’incarne sous les traits d’un être à l’innocence déchue.

Il illustre ainsi par un exemple concret (le sien), sa théorie générale sur l’opposition entre la nature (à laquelle se rattache l’enfant qui ne possède que sa bonté naturelle et sa vertu primitive) et la société (le monde des adultes avec ses vices).

 

Rousseau, le premier psychologue moderne

 

On peut considérer Rousseau, du fait de la recherche qu’il entreprend sur lui même, comme le premier psychologue moderne. Ainsi les Confessions, sont moins le récit objectif d’une vie (des mémoires) qu’une tentative d’introspection visant à faire comprendre l’évolution d’un individu, à expliquer ce qu’il est par rapport à ce qu’il a été. Certains épisodes et certains aspects du comportement peuvent par ailleurs être analysés et plus facilement compris par le biais de la psychanalyse.

Parce qu’il souligne l’importance de l’enfance dans la formation de la personnalité, Rousseau préfigure et annonce en effet cette discipline. Les psychanalystes ont tenté, en retour, d’expliquer le comportement amoureux de Rousseau. Ils ont ainsi mis en évidence le fait que celui-ci se sent coupable de la mort de sa mère. Celle-ci le culpabilise: «je coûtai la vie à ma mère», écrit-il au début du livre I. Son père a sans doute renforcé plus ou moins consciemment ce sentiment de culpabilité. Dès lors, la conduite de Jean-Jacques est souvent orientée autour de la volonté d’être châtié, corrigé: (CF l’épisode de la fessée, GF P. 53-54) ou bien celle de demander pardon. C’est un aspect important, parmi d’autres, des Confessions.

Mais d’un autre côté, la psychanalyse se méfie un peu de l’autobiographie. Pour elle, le sujet a souvent construit des objets pour satisfaire ses intentions imaginaires. Freud souligne d’ailleurs à propos d’un souvenir d’enfance raconté par Goethe, que lorsqu’on raconte ce qui nous est arrivé dans la toute première enfance, on est souvent amené à confondre ce que d’autres nous ont raconté avec ce que nous possédons réellement de par notre propre expérience.

 

Vers la sincérité et la vérité

 

On assiste, avec les Confessions, à la naissance d’un genre littéraire qui deviendra un classique. Rousseau insiste sur sa volonté de tout dire. Il prétend ne rien dissimuler. Ainsi, dans le domaine de la sexualité, il avoue des choses qu’il préférerait laisser sous silence (penchant masochistes , tendances exhibitionnistes…)

En fait, les Confessions font entendre deux voix en alternance: celle de la narration poétique et romanesque dans le récit des épisodes, et celle de l’analyse critique, qui ajoute aux événements une interprétation. L’une est la voix du passée, l’autre celle du présent. Or les deux sont souvent liées. Le travail de la mémoire consiste à expliquer ce qu’il est devenu par ce qu’il a été. Son éducation et ses années d’enfance et d’adolescence aident à comprendre sa personnalité.

Cette forme d’introspection du moi, servie par une grande lucidité et une grande profondeur d’analyse, invente avant l’heure la psychanalyse moderne. Au-delà du propos originel de l’auto-justification, elle donne aux Confessions une dimension universelle: celle d’un formidable document humain sur la complexité de l’âme.

 

Sincérité et vérité: les limites

 

D’abord, il est impossible de tout raconter (il faudrait des milliers de pages) et les imprécisions de la mémoire interviennent aussi. L’oeuvre est écrite assez tardivement par rapport aux événements qu’elle relate (en particulier pour les premiers livres qui racontent l’enfance et l’adolescence) et porte la trace de ce décalage: deux êtres coexistent en un seul de part et d’autre du temps: le jeune Jean-Jacques, à l’âme romanesque et enthousiaste, et le Rousseau vieillissant, nostalgique et mélancolique, qui donne aussi son point de vue sur les événements.

Consciemment ou non, le narrateur fait subir à la vérité des distorsions: il va par exemple s’attarder sur certains événements heureux et passer plus rapidement sur d’autres. Il dramatise parfois des incidents sans importance ou idéalise des situations vécues. Dans les relations avec Mme de Warens, par exemple, on remarque qu’à chaque fois, c’est elle qui prend l’initiative de s’éloigner de lui. Est-ce qu’elle tient tant à sa compagnie ? Toujours est-il que Rousseau fait des premiers livres un roman d’amour dont l’héroïne est Mme de Warens. En outre, il insiste tant sur ses faiblesses qu’on peut, par moments, le soupçonner de quelque exagération, liée au fait qu’il se sentait persécuté. Les tendances paranoïaques de l’écrivain transparaissent, aussi dans une certaine mesure, dans l’oeuvre. Le lecteur est amené à faire la part des choses.

En fait, les Confessions sont un ouvrage de bonne foi. Mais le narrateur oscille sans cesse entre la volonté d’être sincère et le désir de se justifier et de présenter sa propre vision des choses.

D’un autre côté, en fournissant un témoignage authentique d’un être sur lui-même, Rousseau veut aussi nous faire réfléchir sur l’humanité en général. Selon lui, son ouvrage qui, «peut servir de première pièce et de comparaison pour l’étude des hommes, qui certainement est à commencer» (P. 38) prend donc un caractère universel.

Document proposé par
J.E. Gadenne, <jeg@lettres.net>
sur le site http://www.lettres.net

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POUR S’Y RETROUVER…

PLAN – RESUMÉ

STRUCTURE DE L’OEUVRE

Les numéros des pages renvoient à l’édition Garnier Flammarion.
NB: Les liens hypertextes renvoient au passage correspondant dans le texte intégral. Le fichier du texte intégral pèse tout de même 468 Ko. Donc la première fois que vous cliquerez sur un des liens ci-dessous, le chargement risque d’être assez long.

 

Livre I

De 1712 à mars 1728. (0-16 ans)

Le projet autobiographique: Le préambule (43) (voir aussi le questionnaire, les réponses et le commentaire). Naissance et mort de sa mère (45) Les lectures (46) La découverte de la sexualité: la fessée (53). Le peigne brisé (56). L’histoire du noyer (59). Les premiers émois amoureux (64). L’apprentissage de la vie, le travail (66). Un enfant perdu (68). La chasse aux pommes (70). Abrutissement de JJ puis salut par les lectures (75). Les portes de la ville sont fermées: fuite de Jean-Jacques (78)

 

Livre II

De mars à décembre 1728. (16 ans)

Rencontre avec le curé, M. de Pontverre (84). Rencontre avec Mme de Warens (86) Départ d’Annecy (92) L’hospice des catéchumènes (97) Agression sexuelle d’un Maure (103) Mme Basile (110) Chez Mme de Vercellis (117) Mort de Mme de Vercellis. Vol du ruban (120)

 

Livre III

Mars 1728-avril 1730. (16 à 18 ans)

L’exhibitionniste (128). L’abbé Gaime (130). Le serviteur (131). Rencontre avec Bâcle (137). La fontaine de Héron (139). L’accueil chez Mme de Warens (140). L’autoportrait (151). Le goût pour la musique (155). Lyon: l’abandon de M. le Maître (166). Retour à Annecy (167)

 

Livre IV

Avril 1730 à octobre 1731 (18-19 ans)

Idylles amoureuses (174) Une chaste Idylle (176). Le musicien, la Cantate (187). L’archimandrite (193). Paris (196). Retour à Lyon, les voyages à pied (199). Une nuit délicieuse (205) Le goût pour la nature (210). Le poste d’employé au cadastre de Chambéry (211). Conclusion provisoire (21)

 

 

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BIBLIOGRAPHIE

Documents utilisés pour réaliser cette synthèse.

-La littérature française au bac, article «Rousseau», Pages 440-442, Ed. BELIN.

-Profil d’une oeuvre, les Confessions livres I à IV, Ed. Hatier

-Encyclopédie Universalis, article « Autobiographie »

-Les Confessions de J-J Rousseau, textes commentés, Collection Major Bac.

-Français 1re L, Balises Dossier, Nathan.

-Français 1re ES-S, Bac 98, Belin.

-Jean-Jacques Rousseau, Collection découvertes Gallimard, Marc-Vincent HOWLETT.

-L’Ecole des Lettres – Lycée. Plusieurs numéros depuis la rentrée 97 comportent un article sur Rousseau.

 

 

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