La Tante Suzon

C’est elle qui l’a initié aux joies de la musique. Il avoue que cette passion s’est développée beaucoup plus tard. Elle lui chantait de nombreuses chansons. Il se rappelle même de sa voix :

« elle chantait avec un filet de voix douce ».

Ceci lui évoque des souvenirs très agréables :

« un charme que je ne puis exprimer ».

Ces souvenirs sont très émouvants car ils lui rappellent une période de bonheur. Il parle même d’une chanson que lui chantait sa tante. Il ne se souvient que de l’air et des rimes. Il veut faire partager au lecteur ses souvenirs et son émotion.

Il s’agit d’un caprice « morceau instrumental de forme libre et de caractère folklorique ».

Cette chanson lui était si chère qu’il avait même projeté d’écrire à Paris pour avoir le reste des paroles.

Cette chanson constitue le lien qui l’unit à sa tante. Il n’aurait pu apprécier qu’une autre femme la chante. On peut remarquer l’importance du sentiment affectif. Sa tante est la première femme avec laquelle il a eu un lien affectif, maternel, source de toute cette émotion.

«Il m’est de toute impossibilité de la chanter jusqu’à la fin sans être arrêté par mes larmes ».

Il n’est attaché à cette chanson que par un lien de tendresse et d’amour car il dit que sinon

« il n’y comprend rien ».

On peut voir que Rousseau a été inspiré par des chansons légères et enfantines.

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