Communication de la Société Jean-Jacques Rousseau (Génève)

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The double life of «amour-propre»
A debate on Rousseau

 

May 9, 2017 ─ 2-4 pm
Department of Humanities, University of Piemonte Orientale, Aula dei Capitelli, Palazzo Tartara, via Galileo Ferraris 109, Vercelli

Invited Speakers

Barbara Carnevali (EHESS-École des Hautes Études en Sciences Sociales)
Frederick Neuhouser (Columbia University)

Chair

Gabriella Silvestrini (University of Piemonte Orientale)

This seminar is a part of three master courses given by Prof. Anna Elisabetta Galeotti, Prof. Cristina Meini and Prof. Gabriella Silvestrini on Emotions and Politics from a variety of philosophical perspectives. These three courses are organized under the aegis of the Master in Philosophy at the University of Piemonte Orientale. The seminar is organized in cooperation with the École des Hautes Études en Sciences Sociales and the Société Jean-Jacques Rousseau.

Università degli Studi del Piemonte Orientale “Amedeo Avogadro” – Dipartimento di STUDI UMANISTICI – via Galileo Ferraris, 116 – 13100 Vercelli

Société Jean-Jacques Rousseau
Institut et Musée Voltaire
25, rue des Délices
1203 Genève
Suisse

 

Ils s’aiment et se déchirent. Elle, elle ne sait ni lire ni écrire. Rousseau et Thérèse, la grande énigme…

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La Malfaisante

Jean Jacques Rousseau : Jacques Roehrich
Thérèse Levasseur : Yvette Petit
Ella : Valérie Jeannet

Texte et mise en scène Yvette Petit
Collaboration artistique: Danielle Lopes
Lumières : Antoine Campo

Difficile d’être une femme ! Mais être la femme d’un auteur célèbre, quand on est quasiment analphabète, alors là … ! C’est très dur !
Jean Jacques Rousseau, le grand homme, et Thérèse Levasseur, la gueuse comme dit ce cher Voltaire ! Et pourtant, ils s’aiment !
Ils sont trois, dans un non lieu et une non époque.
Thérèse, Ella. Elles n’auraient jamais dû se rencontrer, elles ont 250 ans de différence d’âge !
C’est ça la magie du Théâtre
Tous trois interrogent les « pourquoi » éternels : si l’amour étouffe, où est l’amour ? Et si la chaîne est consentie ? Et si les bagages sont trop lourds… ?
Bien sûr, ce n’est pas une pièce historique, même si tout est vrai.
Il s’agit d’émotions, et des paillettes qui cachent le courage des humbles.
On y parle de légèreté, car la vie ne vaut rien, mais rien ne vaut la vie, comme dit la chanson !
On y parle aussi , plus gravement, de blessures : les enfants qu’on ne veut pas, la cruauté des séparations, les trahisons des amis…
On y parle aussi de la sororité, de la connivence, de la force des femmes qui ne sont pas encore au bout de leurs combats.
18ème siècle ? 21eme siècle ? On y parle un peu de nous aussi, bien sûr.

15€ – étudiants de moins de 25 ans, avec une carte: 10€

Réservation 01 46 33 48 65

En avril 2017
17h30: le 23, 30
21h00: le 18, 19, 20, 21, 22, 25, 26, 27, 28, 29

En mai 2017
17h30: le 7
21h00: le 2, 3, 4, 5, 6

Théâtre de l’Île Saint-Louis

Adresse : 39 quai d’Anjou
75004 Paris 4e
Métro : Pont Marie (7)
Réservation : 01.46.33.48.65
Site web : http://www.theatre-ilesaintlouis.com

1743, septembre. Consulat de France

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Moments de Jean-Jacques Rousseau : Jean Jacques Rousseau à Venise

En septembre 1743, Rousseau rejoint en qualité de secrétaire particulier, M. de Montaigu, ambassadeur de France à Venise. Il est fier d’occuper ce poste honorable mais il doit supporter un homme grossier, avare, ignorant et un peu fou avec lequel il aura de nombreux conflits.

A Venise. s’il faut l’en croire, Rousseau déploya les plus grands talents pour la diplomatie. On lui a contesté cette gloriole et longtemps on lui a reproché de s’être pris pour le secrétaire d’ambassade, alors qu’il n’était que secrétaire de l’ambassadeur.

mandolineRousseau approfondit sa culture artistique, dans le domaine du théâtre et de la musique, en particulier:

« Une musique à mon gré bien supérieure à celle des opéras et qui n’a pas sa semblable en Italie ni dans le reste du monde est celle des scuole. Les scuole sont des maisons de charité établies pour donner l’éducation à des jeunes filles sans bien (…) ». 
Extrait «Les Confessions» livre VII

Après 18 mois, Rousseau quitta Venise le 6 aôut 1744, et n’en fut pas récompensé ; M. de Montaigu ne songea qu’à l’humiliation d’avoir un secrétaire plus fort que lui et le mit à la porte. De retour à Paris, il demanda inutilement justice de son ambassadeur.

Chronologie : 

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Jean Jacques Rousseau et le libéralisme

capture-decran-2017-01-01-a-20-13-54-510x330Jean-Jacques Rousseau est un auteur qui a entretenu des rapports ambigus avec le libéralisme. Il est à la fois un authentique penseur de la liberté, auteur de la formule suivante : « Renoncer à sa liberté, c’est renoncer à sa qualité d’homme. » ; et, dans le même temps, il est considéré par les socialistes comme l’un de leurs précurseurs. Afin de clarifier les liens complexes entretenus par Rousseau avec la pensée libérale, nous vous invitons à lire ci-dessous deux articles , l’un issu de Catallaxia, l’autre de Wikibéral.

93925Rousseau, un penseur de l’individualisme moderne

A ses yeux, la cause est entendue, la monarchie absolue est détestable, mais elle est déjà intérieurement morte. Ce qui lui importe, c’est ce qui va la remplacer.

Aux yeux de Rousseau, la France ne se caractérise plus par le pouvoir absolu du roi. Qui gouverne ? L’opinion. L’opinion de qui ? De la société. Qu’est-ce que la société ? C’est l’inégalité. Les hommes se rangent à ce crédit que fixe l’opinion, crédit insaisissable dont la richesse n’est que le signe sensible ou mesurable.

Le fondement du libéralisme, c’est la distinction entre la société civile et l’Etat : celui-ci est le représentant et l’instrument de celui-là. Mais, dit Rousseau, l’individu entre nécessairement en relation avec les autres individus, pour son éducation, ses affaires, ses plaisirs : il dépend d’eux sans les gouverner, ni être gouverné par eux. Mais se comparer, tel est le malheur et le péché originels de l’homme de nos sociétés. Au fond, ce malheur et cette corruption tiennent au fait que l’attitude consistant à se comparer enveloppe une contradiction : l’homme qui se compare, c’est l’homme qui, dans ses rapports avec les autres, ne pense qu’à lui-même, et, dans ses rapports avec lui-même, ne pense qu’aux autres. C’est l’homme divisé.

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rousseauLe libéralisme de Rousseau

Rousseau ne se fait pas du tout la même idée que Locke de ce qu’est la propriété. Certes il admet avec le philosophe anglais que le travail est à l’origine de l’idée de propriété ; mais il ne saurait être à l’origine du droit de propriété. En son fond, l’acte d’appropriation par le travail entre sous le registre de la force. Le travail, …

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