Les amis de nos amis sont nos amis !

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Les amis de nos amis sont nos amis

 

La SIAM JJR est membre de la Fédération Française des Sociétés Nationale des Amis de Musées ( FFNSAM).

Nous présenterons les publications que les adhérents ont l’amabilité de nous adresser, et pour ce 1er tirage, voici :

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SIAM JJR – Atelier Philo du Musée

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Atelier philo du Musée Jean-Jacques Rousseau : « Comment éduquer les humains pour que la Nature soit respectée ? »

Musée Jean-Jacques Rousseau

Samedi 8 décembre 2018
Montmorency

Nouvel atelier philo du Musée Jean-Jacques Rousseau. Il posera la question suivante :
« Comment éduquer les humains pour que la Nature soit respectée ? ».

L’atelier est animé par l’Institut de pratiques philosophiques.

Samedi 8 décembre 2018 à 15h – Musée Jean-Jacques Rousseau Maison des Commères 4 rue Mont-Louis Montmorency – Réservation au 01 39 64 30 43 ou par courriel : rousseau-museum@ville-montmorency.fr

 

A vos plumes et vos dires !

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Atelier philo – 20 octobre

Le prochain atelier philosophique se tiendra à la Bibliothèque d’études rousseauistes le samedi 20 octobre de 15h à 17h.

Il aura pour thème : « Que pourrait faire l’homme pour être plus en harmonie avec la Nature?

 

 

Animé à la Maison des Commères (4, rue du Mont-Louis) par un membre de l’Institut de Pratiques Philosophiques , cet atelier est gratuit et ouvert à tous.

Places limitées. Réservations indispensables au 01.39.64.30.43 Ou par courriel : rousseau-museum@ville-montmorency.fr

Dessiner et peindre « sur le motif »

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À partir de la première moitié du XIXe siècle, de nombreux artistes choisissent de dessiner et de peindre « sur le motif ». La vallée de Montmorency est alors un endroit privilégié : proche de Paris, chargée d’histoire et bien préservée, elle est un lieu propice à l’inspiration. L’exposition présente un nombre important de dessins, croquis et aquarelles réalisés « sur le vif » par les artistes.

L’histoire de Montmorency vue par des artistes

Montmorency, le 17 septembre 2018. Louise Roger-Estrade, coordinatrice du musée Jean-Jacques Rousseau, présente des oeuvres de Raymond-René Bloch. LP/C.L.
L’exposition « paysages de Montmorency, de Ponsin à Bloch » est présentée au musée Jean-Jacques Rousseau jusqu’au 30 septembre.

Lieu propice à l’inspiration et à la réflexion, la ville de Montmorency a longtemps attiré des artistes et intellectuels. Le plus célèbre d’entre eux, Jean-Jacques Rousseau, y a même séjourné de nombreuses années, dans une bâtisse aujourd’hui transformée en musée. Et l’établissement classé « maison des illustres » accueille jusqu’au 30 septembre une exposition intitulée « paysages de Montmorency de Ponsin à Bloch », qui regroupe des œuvres de la collection d’arts graphiques du musée.

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Louis-Octave Ponsin, Roseraie à Montmorency en 1913.Musée Jean-Jacques Rousseau L’occasion de (re) découvrir une partie de l’histoire de la ville, immortalisée à partir de la première moitié du XIXe siècle par de nombreux artistes qui peignent « sur motif ». Parmi eux, des figures historiques de la ville comme les Ponsin, lignée de trois architectes initiée par le père, Alphonse (1814-1893), architecte officiel de la ville, et poursuivie par le fils Julien (1846-1914), également premier conservateur du musée, puis le petit-fils, Louis (1877-1944). Une tradition locale également représentée par Raymond-René Bloch (1914-2001), qui s’est également attaché à immortaliser la ville. Leurs œuvres cotoient celles de figures connues comme Henri Boulage ou Camille Pissarro. « Nous avons voulu montrer beaucoup d’aspects différents », explique Louise Roger-Estrade, coordinatrice du musée.

L’exposition permet de dresser un portrait de l’évolution de la ville aux XIXe et XXe siècle. Elle met en avant des particularités comme sa caractéristique de ville de défense, la qualité de ses jardins imaginés par des pépiniéristes et des agriculteurs, les célèbres parties d’ânes (au cours desquelles des loueuses proposaient aux promeneurs des montures pour rejoindre la forêt). Et s’intéresse par ailleurs à des épisodes comme le « Refoulons », ligne de chemin de fer aujourd’hui disparue, et qui reliait Enghien-les-Bains à Montmorency entre 1 866 et 1 954.

Jusqu’au 30 septembre, du mardi au dimanche, de 14 heures à 18 heures, au musée Jean-Jacques Rousseau. Tarif : 5,10 € (2,60 € pour les 19-25 ans, gratuit pour les moins de 19 ans). Renseignements au 01.39.64.80.13.

Sources :  Le Parisien édition  du 20 Septembre 2017 par Christophe Lefèvre.

« Conscience, conscience, instinct divin »

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Si la religion naturelle de l’Emile est rationnelle, comme Rousseau peut-il s’écrier « Conscience, conscience, instinct divin » ?

Dans le livre IV de son Emile, Rousseau fait entrer en scène un vicaire savoyard et sa vibrante profession de foi théiste, qui assied la conscience morale sur la reconnaissance de la divine lumière et de la divine présence qui sont comme des marques déposées dans le cœur humain par Dieu créateur. Si donc le « cœur » ressent et éprouve, il désigne bien, en ce sens comme chez Pascal, le siège de la grâce divine.

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Cénotaphe de Jean-Jacques Rousseau, île des Peupliers, parc Jean-Jacques Rousseau à Ermenonville (Oise) Wikipedia

La religion naturelle ne désigne ni une adulation de la nature, ni une religion existante, ayant existé, ou désireuse de le faire. Le vocable désigne le noyau présent en droit dans toute religion, l’essentialité de toute religion. Or, conformément à une longue tradition qui remonte aux Anciens, Rousseau assigne à la religion un contenu moral.

L’idée de religion naturelle, c’est-à-dire l’idée du contenu universel de toute religion, n’est pas propre à l’âge classique ; elle est à l’œuvre par exemple dans le dialogue sur les Dieux de Cicéron, et en terre païenne, comme ce sera le cas en terre chrétienne, les penseurs de la religion naturelle s’élèvent contre l’intolérance et le fanatisme puisqu’ils relèguent rituels ,sacrifices ,offrandes, institutions officielles des prêtres et des églises au rang de coutumes et usages déterminés par le lieu et l’époque .

Ils entendent tous ainsi défendre la vraie religiosité et combattre l’hypocrisie et la superstition. Reconnaissant cependant le caractère consolateur du rituel pour la majorité des hommes, Rousseau plaidera, en particulier dans son Contrat social pour une religion civile seule capable, à ses yeux, d’échapper à la tyrannie des clergés autant qu’à l’aveuglement d’esprits frustes et crédules.