2 juillet 1778, la mort de Jean-Jacques Rousseau

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Jean-Jacques Rousseau s’éteignait à Ermenonville au nord de Paris le 2 Juillet 1778. De A comme Autobiographie à W comme Warens, retour sur la vie et l’œuvre du philosophe et écrivain au travers d’un abécédaire sélectif.

De folles rumeurs sur la cause de sa mort. Le 2 juillet 1778 l’écrivain Jean-Jacques Rousseau, âgé de soixante-six ans, meurt au retour d’une promenade dans la campagne, à Ermenonville. Le lendemain, le sculpteur Jean-Antoine Houdon réalise un moulage du masque funéraire du défunt. Et ce même jour une autopsie est pratiquée: officiellement le philosophe a succombé à une attaque. Mais des rumeurs et hypothèses ne tardent pas à naître. On évoque un suicide -par poison ou par balle dans la tête- un meurtre. Si l’étude du masque funéraire permet d’écarter ses hypothèses, elles ont néanmoins la vie dure.

Tour d’horizon parcellaire de cette figure emblématique du siècle des Lumières -né à Genève-qui commence une carrière dans la musique, avant de se tourner vers la littérature et la philosophie.

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Montmorency – Un coordinateur / Une coordinatrice pour le Musée jean Jacques Rousseau

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Nous avions une coordinatrice  pour le Musée Jean Jacques Rousseau  :

Louise ROGER-ESTRADE – Faire Vivre un musée 

La mission qu’elle avait prise à coeur : « FAIRE VIVRE LE MUSEE »

et c’est certain qu’elle le faisait vivre le Musée, avec son équipe. Une équipe qu’elle a fédérée sur un objectif : développer  le rayonnement du Musée …

et ce rayonnement, il y a bien longtemps qu’il avait été éteint.

Elle a réussi à le ré-animer ce Musée, avec l’exposition « paysages de Montmorency, de Ponsin à Bloch », réalisée par un travail de fond et de persévérance  dans la recherche conçue et mise en scène par Laure Querouil. J’en profite pour saluer Laure et lui souhaiter  l’exercice d’une nouvelle  activité pleine de satisfaction.

Louise a démontré des compétences exceptionnelles , culturelles, conceptuelles, organisationnelles,  démontrant  une source d’idées inépuisée, et tout ceci dans un respect budgétaire, budget qu’elle venait de présenter à l’executif municipal fin  décembre 2018.

ET, quand les compétences sont reconnues, il est parfois, difficile de les laisser partir. Nous ne pouvons que regretter cette décision.

Donc , Louise nous quitte à la fin du mois.

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Résumés d’oeuvre

Résumé : La nouvelle Héloïse de Jean-Jacques Rousseau (1760)

C’est un roman écrit sous forme de lettres et dont le sujet rappelle les amours d’Héloïse et d’Abélard. Jean-Jacques Rousseau s’est jugé lui-même sur la valeur morale de cette monstrueuse production.  ( ….) «

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Du Contrat Social

Résumé : Du Contrat social de Jean-Jacques Rousseau (1762)

Cet ouvrage est l’exposé des principes politiques de Jean-Jacques Rousseau. À l’époque où il vivait, on croyait généralement que la souveraineté vient de Dieu et que les peuples doivent obéissance au prince, au même titre quo les enfants doivent respect et obéissance à leur père. Le philosophe renversa toutes ces idées.( …)

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L’Émile de Rousseau


Résumé de L’Émileou De L’Éducation de Jean-Jacques Rousseau (1762)

En 1756, Madame de Chénonceaux avait demandé à Jean-Jacques Rousseauses idées sur l’éducation. En 1760, il annonçait son livre : « Il me reste à publier une espèce de traité d’éducation plein de mes rêveries accoutumées. » Et de préciser : « Il s’agit d’un nouveau système d’éducation, dont j’offre le plan à l’examen de tous les sages, et non pas d’une méthode pour les pères, et les mères, à laquelle je n’ai jamais songé. » (..)

 

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Les Confessions de Rousseau

Résumé : Les Confessions de Jean-Jacques Rousseau  (1782)

Parmi les ouvrages qui appartiennent aux dernières années de Jean-Jacques Rousseau, années qu’il passa dans la terre de M. de Girardin, le plus important est les Confessions, livre étonnant de franchise et la principale source biographique de cette étrange destinée. C’est non seulement, racontée dans tous ses détails, l’histoire des faits se rapportant à la vie de Rousseau, c’est une relation complète de ses sentiments et de ses pensées. Il retrace avec le même soin ce qui est à sa louange et ce qui peut être l’objet de notre blâme ; ses fautes, ses faiblesses, ses hontes même passent sous nos yeux avec non moins de vérité que la peinture des nobles instincts de son âme. Or, comme il est difficile de ne pas parler beaucoup des autres en racontant sa propre vie, Rousseau mêle à son récit les paroles et les actes de ceux qu’il a intimement connus, vouant parfois à une honteuse célébrité des personnes dont l’amitié méritait un autre genre de reconnaissance. (…)

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