Mondialisation économique et revendications identitaires

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LA MONDIALISATION DES ANTI-SOCIÉTÉS

Espaces rêvés et lieux communs

Gilbert Rist (dir.)
Cahiers de l’IUED

Extrait

D’un côté, tout doit circuler : les marchandises, les capitaux, les informations. De l’autre, il faudrait que rien ne bouge, que chacun reste chez soi, que les identités collectives se maintiennent, que les frontières anciennes se reconstituent. Double mouvement contradictoire qui agite le monde, accroît la richesse des uns et la précarité de l’existence des autres, fabrique de nouvelles manières de vivre et d’autres raisons de mourir. A partir du concept d’anti-société, ce Cahier s’interr…
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Note de l’éditeur

Cet ouvrage a été publié pour la première fois en 1997, dans les Nouveaux Cahiers de l’IUED, Collection Enjeux, Genève, aux Presses universitaires de France, Paris (ISBN 2-88247-023-1).

Gilbert Rist est professeur à l’Institut de hautes études internationales et du développement (Graduate Institute of International and Development Studies) à Genève1. Il est connu pour son livre sur le concept et la pratique du développement, intitulé Le Développement : Histoire d’une croyance occidentale2, traduit en anglais, en espagnol et en italien.

Dessins Miroslav Marsalek.

  • Éditeur : Graduate Institute Publications
  • Collection : Cahiers de l’IUED | Nouveaux Cahiers 6
  • Lieu d’édition : Genève
  • Année d’édition : 1997
  • Publication sur OpenEdition Books : 27 octobre 2016
  • ISBN : 9782882470232
  • ISBN électronique : 9782940549726

Difficile d’être une femme ! Mais être la femme d’un auteur célèbre, quand on est quasiment analphabète, alors là … ! C’est très dur !

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LA MALFAISANTE

D’Yvette Petit

Jean Jacques Rousseau : Jacques Roehrich

Thérèse Levasseur : Yvette Petit
Ella : Valérie Jeannet

Texte et mise en scène Yvette Petit
Collaboration artistique: Danielle Lopes
Lumières : Antoine Campo

Ils s’aiment et se déchirent. Au 18ème siècle ou aujourd’hui, c’est pareil ! Dans le couple, la femme et l’homme sont tour à tour des victimes ou des bourreaux, des ennemis ou des complices. Mais lui, il écrit Le Contrat Social. Elle, elle ne sait ni lire ni écrire. Rousseau et Thérèse, la grande énigme…

 

 

  • Note des offinautes : X****

Communication de la Société Jean-Jacques Rousseau (Génève)

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The double life of «amour-propre»
A debate on Rousseau

 

May 9, 2017 ─ 2-4 pm
Department of Humanities, University of Piemonte Orientale, Aula dei Capitelli, Palazzo Tartara, via Galileo Ferraris 109, Vercelli

Invited Speakers

Barbara Carnevali (EHESS-École des Hautes Études en Sciences Sociales)
Frederick Neuhouser (Columbia University)

Chair

Gabriella Silvestrini (University of Piemonte Orientale)

This seminar is a part of three master courses given by Prof. Anna Elisabetta Galeotti, Prof. Cristina Meini and Prof. Gabriella Silvestrini on Emotions and Politics from a variety of philosophical perspectives. These three courses are organized under the aegis of the Master in Philosophy at the University of Piemonte Orientale. The seminar is organized in cooperation with the École des Hautes Études en Sciences Sociales and the Société Jean-Jacques Rousseau.

Università degli Studi del Piemonte Orientale “Amedeo Avogadro” – Dipartimento di STUDI UMANISTICI – via Galileo Ferraris, 116 – 13100 Vercelli

Société Jean-Jacques Rousseau
Institut et Musée Voltaire
25, rue des Délices
1203 Genève
Suisse

 

Ils s’aiment et se déchirent. Elle, elle ne sait ni lire ni écrire. Rousseau et Thérèse, la grande énigme…

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La Malfaisante

Jean Jacques Rousseau : Jacques Roehrich
Thérèse Levasseur : Yvette Petit
Ella : Valérie Jeannet

Texte et mise en scène Yvette Petit
Collaboration artistique: Danielle Lopes
Lumières : Antoine Campo

Difficile d’être une femme ! Mais être la femme d’un auteur célèbre, quand on est quasiment analphabète, alors là … ! C’est très dur !
Jean Jacques Rousseau, le grand homme, et Thérèse Levasseur, la gueuse comme dit ce cher Voltaire ! Et pourtant, ils s’aiment !
Ils sont trois, dans un non lieu et une non époque.
Thérèse, Ella. Elles n’auraient jamais dû se rencontrer, elles ont 250 ans de différence d’âge !
C’est ça la magie du Théâtre
Tous trois interrogent les « pourquoi » éternels : si l’amour étouffe, où est l’amour ? Et si la chaîne est consentie ? Et si les bagages sont trop lourds… ?
Bien sûr, ce n’est pas une pièce historique, même si tout est vrai.
Il s’agit d’émotions, et des paillettes qui cachent le courage des humbles.
On y parle de légèreté, car la vie ne vaut rien, mais rien ne vaut la vie, comme dit la chanson !
On y parle aussi , plus gravement, de blessures : les enfants qu’on ne veut pas, la cruauté des séparations, les trahisons des amis…
On y parle aussi de la sororité, de la connivence, de la force des femmes qui ne sont pas encore au bout de leurs combats.
18ème siècle ? 21eme siècle ? On y parle un peu de nous aussi, bien sûr.

15€ – étudiants de moins de 25 ans, avec une carte: 10€

Réservation 01 46 33 48 65

En avril 2017
17h30: le 23, 30
21h00: le 18, 19, 20, 21, 22, 25, 26, 27, 28, 29

En mai 2017
17h30: le 7
21h00: le 2, 3, 4, 5, 6

Théâtre de l’Île Saint-Louis

Adresse : 39 quai d’Anjou
75004 Paris 4e
Métro : Pont Marie (7)
Réservation : 01.46.33.48.65
Site web : http://www.theatre-ilesaintlouis.com

1743, septembre. Consulat de France

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Moments de Jean-Jacques Rousseau : Jean Jacques Rousseau à Venise

En septembre 1743, Rousseau rejoint en qualité de secrétaire particulier, M. de Montaigu, ambassadeur de France à Venise. Il est fier d’occuper ce poste honorable mais il doit supporter un homme grossier, avare, ignorant et un peu fou avec lequel il aura de nombreux conflits.

A Venise. s’il faut l’en croire, Rousseau déploya les plus grands talents pour la diplomatie. On lui a contesté cette gloriole et longtemps on lui a reproché de s’être pris pour le secrétaire d’ambassade, alors qu’il n’était que secrétaire de l’ambassadeur.

mandolineRousseau approfondit sa culture artistique, dans le domaine du théâtre et de la musique, en particulier:

« Une musique à mon gré bien supérieure à celle des opéras et qui n’a pas sa semblable en Italie ni dans le reste du monde est celle des scuole. Les scuole sont des maisons de charité établies pour donner l’éducation à des jeunes filles sans bien (…) ». 
Extrait «Les Confessions» livre VII

Après 18 mois, Rousseau quitta Venise le 6 aôut 1744, et n’en fut pas récompensé ; M. de Montaigu ne songea qu’à l’humiliation d’avoir un secrétaire plus fort que lui et le mit à la porte. De retour à Paris, il demanda inutilement justice de son ambassadeur.

Chronologie : 

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