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« L’Herbier Delessert » a rejoint en 2001 les collections du musée Jean-Jacques- Rousseau, installé dans la maison où vécut l’écrivain de 1757 à 1762.

Lorsqu’il n’écrivait pas ses « Confessions » ou « les Rêveries d’un promeneur solitaire », Jean-Jacques Rousseau aimait cueillir des plantes

La pièce maîtresse des collections du musée Jean-Jacques-Rousseau : Un herbier d’une beauté exceptionnelle .

Le « grand herbier », plus fourni, a disparu pendant les bombardements de la Seconde Guerre mondiale à Berlin.

Il est marqué par la sensibilité du philosophe, si l’on considère la relation d’amitié qui le liait à Madeleine et sa fille.

C’est pour la petite Madelon, fille de Madeleine Delessert avec qui il est ami de longue date, que Rousseau prépare ce volume constitué de « plantes extrêmement simples » séchées et retenues par des bandelettes de papier cuivré, qu’il entoure ensuite soigneusement d’un liseré rouge.

Rousseau est un vieil homme (il mourut six ans plus tard) et il veut transmettre à cette petite fille.

Lorsque la ville de Montmorency achète l’herbier, aux descendants de la famille Delessert, adjugé à 470000 €, il y a dix ans, les deux albums accompagnés de huit lettres, lui donnent une valeur inestimable.

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