Étiquettes
A Clarens, le premier baiser de Julie
Rousseau rêve à Clarens sa «résidence dans un bonheur imaginaire» et y place son roman «Julie ou La Nouvelle Héloïse»
«Clarens, sweet Clarens», s’exclamait lord Byron, accouru dans les parages lémaniques à la suite de Jean-Jacques Rousseau. Le poète anglais qui s’extasie à Clarens (VD), puis à Chillon, avait, comme beaucoup de ses contemporains et de ses compatriotes, lu Julie ou la Nouvelle Héloïse , roman d’amour épistolaire, précurseur du romantisme, texte majestueux et attachant à la fois, que Rousseau présente comme les «Lettres de deux amants, habitants d’une petite ville au pied des Alpes».
La Nouvelle Héloïse est achevé en 1758 et, dès sa publication à Paris en 1761, connaît un immense succès. On s’arrache le livre, les rééditions se succèdent: pas moins de 72, paraît-il, jusqu’en 1800. Monument littéraire rédigé par un homme qui n’est pas seulement un philosophe et un penseur, mais aussi un écrivain remarquable dont le style, aujourd’hui encore, est capable par moments de transporter son lecteur. La Nouvelle Héloïse traverse tous les états de l’amour: de l’amitié amoureuse jusqu’à la passion débordante; de l’amour filial à la sublimation chaste.
Rousseau Outragé
Vous êtes conviés à la conférence L’atelier de plein-air à Pontoise de 1872-1874, animée par Pauline Prevost le samedi 6 février à 15h à l’Office de tourisme intercommunal de Cergy-Pontoise – Porte du Vexin.
Jean-Jacques Rousseau 300 ans après,
Vous devez être connecté pour poster un commentaire.