SIAM JJR Premium 2016 !

Étiquettes

, , ,

rousseau-a-l4eb0-03d94Ne manquez pas cette offre unique le  « premium 2016″

vous êtes adhérents ou vous désirez adhérer à l’association,

pour tout renouvellement ou toute nouvelle adhésion pour 2017

passée avant le 31 Décembre 2016

vous bénéficiez  d’une réduction de 50 %

sur toute commande que vous passeriez à la SIAM JJR

pour tout ouvrage de la collection Rousseau – Gallimard

gallimard-rousseau-1gallimard-rousseau

Unknown-1

BULLETIN D’ADHESION

 

 

Je souhaite adhérer à la Société d’amis du musée J.J Rousseau de Montmorency, SIAM JJR et je sollicite du Conseil d’Administration l’agrément statutaire.

Je joins à cette demande un règlement de 25 € et recevrai en retour une carte d’adhérent donnant droit à 30% sur les publications de la SIAM JJR et de 50 % sur les ouvrages de la collection Rousseau Gallimard ( offre spéciale SIAM JJR Premium 2016).

Nom :

Prénom :

Adresse :

Téléphone : Fixe Mobile

E- Mail :

Thèmes de recherche :

Participations souhaitées :

Remarques :

Adressez votre demande à :

Société Internationale des Amis de Jean-Jacques Rousseau – Attn Christian DIDIER – 1  Avenue du Lieutenant Meynier  – 95160 Montmorency – France

 

La notion de travail dans l’Émile

Étiquettes

, , ,

quote-la-temperance-et-le-travail-sont-les-meilleurs-medecins-de-l-homme-jean-jacques-rousseau-126206Le cœur de l’homme est inquiet et malheureux. Il lui fait tous les jours de sa vie rechercher le bonheur, mais le temps passe et le bonheur le fuit. Il lui fait désirer de vivre seul et content dans l’innocence de ses sentiments naturels et à l’abri de tout ce qui l’agite parmi ses semblables, mais il n’y a pas d’existence possible en dehors de la société. Il voudrait être soi, trouver sa place et s’aimer lui-même, mais il est le plus souvent plein d’amour-propre, envieux et jaloux de la place occupée par les autres. Au moins il peut rêver et écrire. Rousseau, qui a un des cœurs les plus sensibles de son temps, souffre de toutes les souffrances qui accablent les hommes, mais il sait rêver mieux qu’un autre et il peut écrire sans
presque s’interrompre. Il écrira donc sur le bonheur et sur les moyens de se garder du malheur autant qu’il est possible, en sachant bien que tout cela n’est pour lui qu’un rêve.

Il rêve, entre autres écrits, d’un enfant qui serait lui-même et qu’il referait vivre sous ses propres conseils depuis sa naissance jusqu’à sa vie d’adulte en le préparant au mieux pour le bonheur et en l’armant de manière réfléchie contre le malheur inévitable. Dans ce traité sur l’éducation connu sous le titre du prénom Émile (1969 Folio, Gallimard [1762]),

Lire la suite

Rousseau Diderot et la musique

220px-avril_page2Rousseau et Diderot, “frères-amis” en musique. L’imitation invisible de la nature
PAR PAOLO QUINTILI

1. Les deux grands «Maîtres de la sensibilité française au XVIIIe siècle»
Déjà 80 ans se sont écoulés, depuis la publication de la monumentale et, pour certains aspects, encore actuelle, synthèse de Pierre Trahard (1887-1986) intitulée : Les Maîtres de la sensibilité française au XVIIIe siècle (1715-1789), publiée en quatre volumes à Paris, entre 1931 et 1933, dont les volumes 2 et 3 sont consacrés précisément aux « frères-ennemis » Diderot et Rousseau1.
Il est vrai que Trahard attribue à Rousseau un primat incontestable, à l’intérieur du grand fresque qu’il dessine de cette philosophie de la sensibilité au XVIIIe siècle, par rapport à tous les autres auteurs.
À Rousseau Trahard consacre, en effet, le troisième volume entier de son ouvrage. Mais Diderot occupe une place considérable aussi, presque les 3/4 du vol. II lui sont consacrés. En quoi consisterait au juste ce qu’on pourrait appeler la « philosophie de la sensibilité », dont nos deux philosophes seraient les « maîtres » ? L’analyse de Trahard commence par Marivaux, passant par l’abbé Prévost et le théâtre de Voltaire (Zaïre). Il affirme que la sensibilité serait une attitude particulière à laisser passer, parler et agir les sens, les sensations et la relative réceptivité, les faisant devenir un objet de représentation, une idée analysée et ambitionnée par les premiers qui ont eu l’art de la saisir. La « chose » («l’importance accordée aux sensations, donc à la sensibilité ») était déjà là, selon Trahard, même au siècle précédent, chez les grands « classiques » (Racine, Corneille, Molière etc.), mais elle ne trouvait pas encore le moyen de s’exprimer en tant qu’idée, en tant qu’objet de représentation, car cette « âge classique » était, affirmait-il, toute éprise par « l’excès de l’exercice intellectuel »2.
D’ici est venu, comme l’on sait, le concept de « marivaudage », de Marivaux (1688-1763) qui aurait été, en effet, le premier à avoir mis au centre de ses pièces ou de ses romans (par ex. La vie de Marianne) l’amour (ou le sentiment en général, amoureux en particulier) qui épie soi-même en train de se construire, de se déterminer comme une réalité propre et forte, autonome dans l’existence des hommes. Marivaux serait ainsi le premier maître de la sensibilité, Rétif de la Bretonne en sera le dernier.
La sensibilité est quelque chose de réflexif et de réfléchi à la fois3. Les deux « maîtres » de la sensibilité à qui on a affaire dans notre Journée ont été, sans conteste, les plus habiles et les plus raffinés à avoir parlé, écrit et créé sur ce sujet : la sensibilité réfléchie. L’art musical, le roman, le théâtre ont été les moyens expressif privilégiés par lesquels cette philosophie de la sensibilité est passée pour devenir œuvre de création et d’invention poétique.

 

Lire la suite

Lettre à Jean Jacques Rousseau

Étiquettes

, ,

Communication de Madame Regine BELLEY

« D’une lecture venue de loin naquit une écriture sincère.

Par cet ouvrage, je souhaite vous faire découvrir Ô, la plus belle lettre de l’alphabet.

Régine Belley

http://www.edilivre.com/o-zanetto-regine-belley.html

En annexe : Bossey (1722/1724)

L’auteur entraîne philosophiquement le monde par sa pensée, et tente de cueillir le plus loin possible quelque chose d’inatteignable.

bossey