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Régine Belley
sur l’article : En ce printemps 1762

En ce printemps 1762, Jean-Jacques Rousseau (1712-1778), coule des jours paisibles entre  son logement de Montlouis, près de …

Livre 11 des Confessions à propos de cette gravure et la présence du maréchal de Luxembourg, « l’embrassement fut long et muet. Nous sentîmes l’un et l’autre que cet embrassement était un dernier adieu ».(9 juin 1762, date du début de l’exil).

1761 – Pour illustrer cette période sereine, m’adressant à Rousseau :

Il est une esquisse qui appelle à une minute de silence, une minute de réflexion surtout à Montmorency. C’était l’été, à l’initiative du peintre Jean-Pierre Houel, grand ami de la salonnière madame Geoffrin. Cette esquisse vous représente en compagnie de votre clone et fidèle ami Turc, votre chien. Peints d’après nature : tous les deux, tête baissée à la façon d’un duo de bassets, les quatre yeux Calimero, la patte avant de l’un avancée à l’identique du pied volontaire, planté au sol de l’autre.

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Régine Belley sur l’article : La mort de Jean-Jacques ROUSSEAU et les controverses qu’elle a suscitées

Ermenonville , 2 juillet 1778 Lire la suite   ( ici) 

Rousseau n’a pas achevé son règne

D’aucuns se passionnent sur les conditions de son décès. Logique puisqu’il est encore vivant ! Convenez que tous ces commentaires prêtent à l’ambiguïté la plus totale pour qui sait ne pas être clairvoyant. Les gros titres fantasmagoriques s’affichent : l’ineptie d’un suicide ; la sottise d’un empoisonnement ; le courage d’un pistolet ; et pourquoi pas une dispute avec Thérèse «au bon naturel » qui aurait pas tourné ?

Pourtant, ça ne se discute pas : le mot phare de l’écrivain suffit à balayer toutes les versions : Nature. Car Rousseau a naturellement pris congé sur la pointe des pieds, un matin de juillet, « dans la joie, le calme et la tranquillité », résolument seul. Comme à l’accoutumée, personne ne saura l’aider, même ce jour là : il est mort comme il a vécu, simplement.

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