Paradoxe sur le théâtre lyrique

querelle-des-bouffonsAmalia Collisani

Paradoxe sur le théâtre lyrique1

Les personnages qui chantent au lieu de parler sont la spécificité de l’opéra et en même temps son point faible: une invraisemblance qui, dès les origines de l’opéra au siècle du bizarre et du merveilleux, embarrasse ses inventeurs mêmes; c’est pour cette raison que leurs trames et leurs personnages s’inspirent à la mythologie et successivement à une époque historique si lointaine qu’elle se confond avec la mythologie: le merveilleux absorbe et absout l’improbable, l’invraisemblable, l’absurde.

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DU CONTRAT SOCIAL, OR THE PRINCIPLES OF POLITICAL RIGHTS

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Colloque de Sassari (Sardaigne) 20-21 Septembre 2010

Giovanni Incorvati

DU CONTRAT SOCIAL, OR THE PRINCIPLES OF POLITICAL RIGHTS

LES CITOYENS DE ROUSSEAU ONT LA PAROLE EN ANGLAIS

Je veux examiner dans quelle mesure l’idée de «droit politique» qui s’est imposée parmi les interprètes de Rousseau correspond à celle de notre auteur. En dépit du relief qu’il lui donne dans le sous-titre même du Contrat social, ainsi que dans son résumé à la fin de l’Emile, et de l’alternative radicale que cette nouveauté a ouvert dans la théorie juridique et politique, la connaissance du sujet est restée, pendant deux siècles et demi, bornée et superficielle. Les spécialistes du Genevois, quand ils n’ont pas glissé sur l’explication de cette idée, y ont vu une forte continuité avec la pensée de Montesquieu, qui le premier y a fait allusion, ou de Burlamaqui, auquel Rousseau a emprunté son sous-titre.

Le fait le plus révélateur est que les premiers traducteurs en anglais de Rousseau, qui l’avaient été aussi de Montesquieu et de Burlamaqui, ont exprimé cette continuité en rendant «droit politique» toujours par « politic » ou « political law »; tandis que les plus récents préfèrent, dans l’un et dans l’autre cas, l’expression « political right », qu’ils considèrent maintenant comme la « standard translation », tout en se contentant d’explications simplistes à propos de cette substitution. Mais loin de rendre le texte de Rousseau plus compréhensible, ces oscillations ont éloigné le  Contrat social   du lecteur et conduit l’interprète à une impasse.

En révoquant en doute les deux faces de la tradition, j’essaie de suivre son développement historique tout au long d’une piste qui pourrait paraître fausse. On me demandera en fonction de quelle autorité j’ose mettre en question une lecture du Contrat social presque universellement reçue, en manipulant le titre de l’ouvrage que nous sommes appelés à étudier et à respecter. Je propose en réponse un bref voyage à travers ces traductions en anglais, qui représentent l’une des régions principales où la tradition interprétative dont je m’occupe s’est constituée et enracinée. J’espère que de retour de ces territoires peu connus nous pourrons aborder d’un point de vue neuf un livre qui parait encore scellé.

La première traduction anglaise.

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Recommandation pour la protection et la promotion des musées et des collections, de leur diversité et de leur rôle dans la société

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La SIAM JJR publie un extrait de La lettre de l’Ami de Musée. Cet extrait est édifiant au regard du communiqué de presse de Michel Berthy, Maire de Montmorency.( * copie ci-dessous »)

Nous espérons que la « mairie »  de la ville de Montmorency ne devienne pas « un mausolée poussiéreux « , et

que son exécutif fasse enfin des propositions  factuelles  ( actions, financement, organisation) visant à rétablir une activité « normale » d’un musée consacré à un homme éternel au panthéon  : Jean Jacques Rousseau.

Siam Ami du musée

Siam Ami du musée-1

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(*) Communiqué de presse de la mairie de Montmorency

>>>   le_musee_doit_vivre_4305

In Memoriam

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960En mémoire aux victimes des attentats

en France, en Belgique, et

dans le monde

« Jésus sera en agonie jusqu’à la fin du monde : il ne faut pas dormir pendant ce temps-là.
Je pensais à toi dans mon agonie, j’ai versé telles gouttes de sang pour toi. (…) Je te
suis plus ami que tel et tel ; car j’ai fait pour toi plus qu’eux, et ils ne souffriraient
pas ce que j’ai souffert de toi et ne mourraient pas pour toi dans le temps
de tes infidélités et cruautés » (Blaise Pascal, Pensées, BVII, 553)

Christ HD

d’après un texte de Bruno Hongre
Pascal et le Mystère de Jésus

« Dans la Pensée 553 (édition Brunschvicg), Pascal médite sur la situation de Jésus au jardin de Gethsémani, entouré de ses disciples qui dorment. C’est l’épisode dit de «l’agonie du Christ» au Mont des Oliviers, évoqué notamment dans l’Evangile selon Matthieu (XXVI).

Ce texte comprend deux parties : d’abord l’évocation intense des souffrances de Jésus, qui conduit à entrer en sympathie avec lui et à « partager » sa peine infinie ; puis la « réponse » de Jésus qui console, guide et apaise l’inquiétude du pécheur qui s’est senti responsable de ces douleurs. (…)

De ce texte, il peut y avoir plusieurs lectures.

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