La religion civile avant et après la révolution !

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"The Idol Overturned." France, portrayed as a beautiful woman with robe of the Bourbon monarchy and armed with a club, appears triumphant over the fallen Louis XVI, while soldiers, members of the National Guard, and ordinary citizens hold the crown of France on high, a gesture suggesting the need for a new monarch. Etching with hand coloring in the original, 1791.

« The Idol Overturned. » France, portrayed as a beautiful woman with robe of the Bourbon monarchy and armed with a club, appears triumphant over the fallen Louis XVI, while soldiers, members of the National Guard, and ordinary citizens hold the crown of France on high, a gesture suggesting the need for a new monarch. Etching with hand coloring in the original, 1791.

par GuGlielmo Forni rosa

Résumé

Quel est le sens de la «religion civile», chez Rousseau et certains de ses disciples? Et quel rapport la religion civile, c’est-à-dire la «religion du citoyen», entretient-elle avec la «religion de l’homme» telle que Rousseau la présente dans la Profession de foi du vicaire savoyard ? Voilà deux des principales questions soulevées par cet article, qui met à jour plusieurs aspects de la pensée de Rousseau et de sa réception (notamment Edgar Quinet, Claude Fauchet). Dans une dernière partie, l’auteur propose une ré exion sur certains enjeux contemporains du christianisme dans des sociétés capitalistes et plaide pour une remise en valeur de la dimension eschatologique présente au cœur de la religion chrétienne.

lire l’article  ( ici) 

 

 

Quand le « lyctus » menace la santé de Jean-Jacques Rousseau

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img16-153La maison de jean Jacques Rousseau était bien malade, et cette maladie, pourtant curable à commencer au printemps 2013. Il aura fallu deux édiles de Montmorency, qui  se seront mis à son chevet, pour détruire ces insectes, qui lui rongeaient les veines. Jean-Jacques dû encore une nouvelle fois fuir sa demeure.

Dès sa naissance, il était menacé : « Je naquis infirme et malade ; je coûtais la vie à ma mère et ma naissance fut le premier de mes malheurs… J’étais né presque mourant ; on espérait peu de me conserver. J’apportai le germe d’une incommodité que les ans ont ren- forcée, et qui maintenant ne me donne quelquefois des relâches que pour me laisser souffrir plus cruellement d’une autre façon. Une sœur de mon père, fille aimable et sage, prit si grand soin de moi qu’elle me sauva 1. » C’est ainsi qu’il évoque sa venue au monde le 28 juin 1712 à Genève.

1. Les Confessions, Œuvres complètes, I, (1959), Paris, Gallimard, Bibliothèque de la Pléiade, p. 7-8.

Et sa vie fut un long fleuve tourmenté  par la maladie, qui fait de lui un de ces personnages considérés comme des cas cliniques notoires, qui n’ont cessé d’intriguer les médecins, psychiatres ou psychanalystes, jamais parvenus à se mettre d’accord sur un diagnostic.

Et, même après sa mort, que nenni les pamphlets, les mises à l’index, les condamnations de l’Emile, d’un anathème de l’archevêché … , non il est rongé par les insectes, enfin sa demeure, comme le décrit l’article du journal « Le Régional L’Echo en date du mercredi 5 Octobre« , dont nous produisons un extrait :

lecho-le-regional-2

musee

 

Madame Le Maire, Michèle Berthy,  déclare : » L’affaire ainsi réglée, la Ville va de nouveau engager une dynamique culturelle au musée » (« ndlr : il a fallu plus de 3 ans »). Le musée va reprendre vie » ( » ndlr : était t-il donc mort contrairement à toutes les déclarations précédentes  » ? )

Les Rousseauistes ou tout simplement ceux / celles qui veulent promouvoir le patrimoine de Montmorency, ont de quoi être rassurés, des travaux de desinsectisation devraient être entrepris.

Le musée de Montmorency devrait fonctionner à nouveau normalement ou presque. l’association SIAM JJR sera vigilante pour que ce soit le cas.

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93925Au fait :

c’est quoi un « lyctus »  , Jean-Jacques?

Le Lyctus brunneus est considéré aujourd’hui comme l’un des plus dangereux insectes xylophages en raison des dégâts qu’il commet dans les bois ouvrés. Il est fréquent dans la nature, mais se trouve aussi dans entrepôts, les musées, les habitations… où il infeste les vieux meubles, les parquets et toutes sortes de bois ouvrés (cadres, objets…). Il se développe de préférence dans les bois secs ou très secs. Les larves du Lyctus brun sont attaquées par divers insectes parasitoïdes (Hyménoptères Braconidae) et des prédateurs (Coléoptères Cleridae) mais ces derniers ne sont pas suffisamment nombreux pour assurer une lutte biologique efficace contre ce ravageur.

Critères de reconnaissance

lyc_bru_image005Adulte

Taille De 4 à 6,5mm de longueur.
Aspect
Insecte allongé, à cotés parallèles, légèrement aplati, avec une large tête large bien visible et pourvue de puissantes mandibules. Les antennes ont 11 articles et la massue antennaire est formée de 2 articles; elles sont à peu près de même longueur que le pronotum. Le thorax est un peu plus large à l’avant qu’à l’arrière et présente en son milieu une dépression concave longitudinale. Les élytres sont environ 2,5 fois plus longs que larges, sur le dessus il y a une courte et faible pubescence de soies dorées, couchées vers l’arrière.
Coloration
Uniformément brun foncé à brun rougeâtre.

lyc_bru_image010-1Larve

Taille De 4 à 8,5mm de longueur en fin de développement.
Aspect
Elle ressemble à un petit ver blanc recourbé. Les pattes sont courtes, les antérieures étant plus développées que les autres. Le corps est couvert d’une courte pubescence de couleur dorée. Le stigmate abdominal postérieur est très développé.
Coloration
Corps entièrement blanc grisâtre, excepté la tête qui est en partie roussâtre.

Cycle de développement

Il varie de 80 à 300 jours (voire 2 ans) selon les conditions ambiantes et la valeur nutritive du substrat nourricier. Les adultes apparaissent dès le mois d’avril et ont une activité crépusculaire. Les femelles pondent leurs œufs dans des petites anfractuosités des vaisseaux du bois (diamètre supérieur à 0,05 mm), celui ci doit être sec, intact et toujours très riche en amidon. La fécondité moyenne est d’une vingtaine d’œufs; ils sont pondus par petits groupes de 2 à 6. Les œufs sont translucides et ronds (1mm), ils vont incuber pendant 1 à 2 semaines (selon les facteurs thermo hygrométriques ambiants) puis donner une larve néonate. Le développement larvaire est variable, les larves restant inactives en hiver et si les conditions ambiantes ne leurs sont pas favorables. Une fois son développement terminé la larve se transforme en nymphe et le stade nymphal dure de 2 à 3 semaines. Quand l’adulte est formé, il s’aménage une petite logette toute proche de la surface où il séjournera environ 4 jours puis il creusera un trou vers l’extérieur afin de se libérer et prendre son envol. La période d’émergence des adultes se situe entre Avril et Septembre, il peut y avoir 2 à 3 générations annuelles dans les locaux chauffés avec une température s’échelonnant de 17 et 23° C.

Si vous voyez passer un « lyctus » dans votre domicile, vérifiez s’il a lu les oeuvres de jean-Jacques Rousseau, il pourrait s’être échappé du musée. Capturez le et ramenez le à la Mairie de Montmorency. 

 

 

Conférence : Pontoise La Rebelle

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querelle-des-bouffonsOffice de Tourisme de Cergy-Pontoise – Porte du Vexin
Place de la Piscine
Tél : 01 34 41 70 60
accueil@ot-cergypontoise.fr
http://www.ot-cergypontoise.fr
Le 15/10/2016
Samedi 15 octobre à 15h

Cette conférence gratuite sera présentée à l’Office de Tourisme par l’animatrice de l’architecture et du patrimoine de Pontoise.

Thème :
Contre le roi, contre l’église, contre l’occupant… les Pontoisiens n’ont cessé au fil des siècles de s’opposer à l’autorité.

réservation recommandée – nombre de places limité.

The principles of political rights

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subjectiviteDU CONTRAT SOCIAL, OR THE PRINCIPLES OF POLITICAL RIGHTS

LES CITOYENS DE ROUSSEAU ONT LA PAROLE EN ANGLAIS

Je veux examiner dans quelle mesure l’idée de «droit politique» qui s’est imposée parmi les interprètes de Rousseau correspond à celle de notre auteur. En dépit du relief qu’il lui donne dans le sous-titre même du Contrat social, ainsi que dans son résumé à la fin de l’Emile, et de l’alternative radicale que cette nouveauté a ouvert dans la théorie juridique et politique, la connaissance du sujet est restée, pendant deux siècles et demi, bornée et superficielle. Les spécialistes du Genevois, quand ils n’ont pas glissé sur l’explication de cette idée, y ont vu une forte continuité avec la pensée de Montesquieu, qui le premier y a fait allusion, ou de Burlamaqui, auquel Rousseau a emprunté son sous-titre.

C’est ici