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Jean Jacques Rousseau, Jean-Jacques, lumière, Montmorency, Régine BELLEY, Rousseau, salon du livre

Ô ZANETTO
LETTRE A JEAN-JACQUES ROUSSEAU
Par REGINE BELLEY
Date de publication : 29 avril 2016
ISBN : 9782334097512
18 samedi Fév 2017
Posted in Littérature, Rousseau
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Jean Jacques Rousseau, Jean-Jacques, lumière, Montmorency, Régine BELLEY, Rousseau, salon du livre

Ô ZANETTO
LETTRE A JEAN-JACQUES ROUSSEAU
Par REGINE BELLEY
Date de publication : 29 avril 2016
ISBN : 9782334097512
03 vendredi Fév 2017
Posted in Philosophie
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économie, cy, Jean Jacques Rousseau, Jean-Jacques, Montmoren, qualitative, Rousseau
Selon Rousseau, le travail nous enseigne une sagesse sur le temps, un sentiment de soi et un sens du réel qui nous préservent des dangers de l’imagination, des passions et de la société. « Le travailleur ne rêve pas » comme le dira S. Weil. Quelle notion de travail est ici engagée ? Rien de ce qu’on trouvera ultérieurement dans l’Économie Politique classique, Marx ou la socio-économie. Rousseau fait assurément du travail une entrée dans l’économie, mais cette économie reste dominée par la valeur d’usage. On peut parler d’économie qualitative.
English
According to Rousseau, work teaches us wisdom about time and a sense of selfness and reality which protect everybody from imagination, passions and society harms. « The worker does not dream » will say S.Weil. What notion of work is here implied? Nothing which could be later found in classical Political Economy, Marx or the socio-economy. Rousseau indeed thinks work is an access to economy, but his economy remains under the rule of the use-value. It is a qualitative economy.
23 lundi Jan 2017
Posted in A Propos
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MARC-VINCENT HOWLETT
Jean-Jacques Rousseau. L’homme qui croyait en l’homme
Première parution en 1989
Nouvelle édition en 2012
Collection Découvertes Gallimard (n° 66), Série Littératures, Gallimard
Parution : 23-05-2012
Peu d’écrivains et de philosophes ont mené une existence aussi mouvementée et, à certains égards, aussi dangereuse. En butte à toutes les attaques, éloigné de ceux qui le portaient aux nues, Jean-Jacques Rousseau n’a guère cessé tout au long de sa vie d’être au plus près de la seule exigence qui comptait à ses yeux : ne pas tromper autrui. Cette quête a été autant philosophique que littéraire ; l’intelligence des idées supposait la vérité de soi. Il a tracé les contours de notre modernité en assumant, souvent à contre-courant de son époque, les difficiles questions de la démocratie, du progrès, de l’éducation, de la tolérance en matière religieuse, du désir et de l’écriture de soi.
Et pourtant, que d’incompréhensions et de malentendus persistent autour de l’œuvre et de l’homme, restitués ici par Marc-Vincent Howlett ! Comme si une pensée de cette ampleur nécessitait, pour se faire entendre, une patience dont seule l’Histoire est capable.
192 pages, ill., sous couverture illustrée, 128 x 178 mm
Achevé d’imprimer : 01-05-2012
ISBN : 9782070444595 – Gencode : 9782070444595 – Code distributeur : A44459
22 dimanche Jan 2017
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éducation, jacques, jean, Jean Jacques Rousseau, Jean-Jacques, Montmorency, Rousseau, SIAM, SIAM JJR
Après avoir découvert quelles étaient les 3 sortes d’éducation, et leur but, il faut dégager les principes qui feront d’une éducation la meilleure façon d’élever un enfant.
Comprendre pourquoi l’éducation jusqu’alors n’est pas à la hauteur et n’est pas bénéfique aux hommes, c’est imméditament identifier ce qu’il faut faire pour produire une bonne éducation, pour aider au développement de l’enfant.
Et de manière presque paradoxale, Rousseau affirme en matière d’éducation les bienfaits du laisser-faire contre les dégâts de la contrainte et de tout ce qui est inculqué à l’enfant, du moins aux débuts de l’enfance – Rousseau parle en particulier de la naissance jusqu’à l’âge de 12 ans.
>> Pourquoi depuis le début on a mal éduqué les hommes
Selon Jean-Jacques Rousseau, l’homme n’a jamais su éduquer convenablement les enfants. Insistons sur le mot jamais : « depuis qu’on se mêle d’élever des enfants », c’est-à-dire depuis que cette éducation s’est en quelque sorte institutionalisée, depuis que l’homme s’est donné pour mission d’éduquer les enfants, depuis qu’il est conscient de cette pratique éducative.
Rousseau part du principe qu’à la naissance, le coeur d’un enfant est pur. Or pour inculquer des principes, pour éduquer, les adultes ont pris l’habitude de solliciter et de faire naître de mauvaises habitudes chez l’enfant. On peut penser ici à la compétition, au châtiment promis si l’enfant n’obtient pas de résultats suffisants, ou même la récompense que l’on fait miroiter dans le cas où il obtiendrait de bons résultats.
Cette éducation, c’est donc un acharnement contre l’enfant. C’est pourquoi Rousseau préconise d’arrêter : il faut laisser l’enfant. Son cœur est pur, et il faut préserver ce cœur pur.
13 vendredi Jan 2017
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Jean-Jacques Rousseau et la violence éducative
dans les Confessions et dans l’Emile
Par Alexandra Barral, membre de l’OVEO, professeur de philosophie
(Révision : Catherine Barret.)
Une quantité d’ouvrages ont été écrits sur Rousseau, en particulier sur sa pédagogie, car elle constitue une branche importante de sa philosophie : il ne s’y intéresse pas de façon accessoire. Elle est liée à son système, car l’homme est « dénaturé » et l’éducation doit porter à son terme cette dénaturation pour faire de l’enfant un homme et un citoyen. On connaît aussi tout ce que Rousseau apporta de révolutionnaire à la pédagogie, et l’influence qu’auront eue ces idées sur le XIXe siècle. Aujourd’hui encore, on ne peut se passer de lui. Il est peut-être l’un des premiers à comprendre que, pour transformer l’humanité, il faut se pencher sur l’enfant et transformer les méthodes éducatives qui étaient en vigueur à son époque (et qui n’ont pas cessé avec lui). « Pour agir sur l’humanité, s’occuper de l’enfant ; pour transformer la société, transformer l’éducation : voilà l’idée juste, féconde, véritablement réformatrice, vraie au temps de Rousseau comme de notre temps1. » A bien des égards, Rousseau semble être un auteur qui s’insurge contre les violences faites aux enfants et prône une « éducation naturelle et libre ». Pourtant, Rousseau se révèle être bien plus manipulateur à l’égard de son Emile que ce que la tradition nous a laissé supposer et retombe dans une forme de pédagogie noire. Alice Miller affirme, dans son ouvrage C’est pour ton bien : « La pédagogie de Rousseau est manipulatrice au plus haut degré2. » Voyons ce qu’il en est.
Enfant abandonné et battu
Grimm disait de Rousseau qu’il avait été malheureux presque toujours. Rousseau dit lui-même dans les Confessions : « Je serai battu. Soit : je suis fait pour l’être3. » L’enfance de Rousseau est d’abord marquée par la mort de sa mère. On connaît la formule des Confessions : « Ma naissance fut le premier de mes malheurs, je coûtai la vie à ma mère. » C, I, p. 31. Cette entrée dans le monde, Rousseau la portera toute sa vie comme un fardeau, en ayant le sentiment de ne pas y avoir sa place.
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