Étiquettes
Bibliothèque, collection, Jean Jacques Rousseau, jean jacqyes, Montmorency, Rousseau

30 vendredi Sep 2016
Posted in A Propos
Étiquettes
Bibliothèque, collection, Jean Jacques Rousseau, jean jacqyes, Montmorency, Rousseau

10 samedi Sep 2016
Posted in Edition
Étiquettes


A suivre ….
04 dimanche Sep 2016
Posted in patrimoine
Étiquettes
Jean Jacques Rousseau, lumières, orpea, Rousseau, siècle des lumières

Je vous remercie, toutes et tous, d’être venus nombreux à notre stand lors du forum qui s’est tenu le 3 Septembre 2016 à Montmorency.
Ce fut pour nous un grand succès, quant au développement culturel du Musée Jean Jacques Rousseau de Montmorency, et à la sauvegarde de la « Châtaigneraie’ .
Beaucoup de questions sur l’Ermitage, actuellement propriété de la Société Orpea ( Résidence « Le Chateau Saint Valery » ) , dont la directrice a offert la possibilité, à l’association, de mettre en place un partenariat culturel .
Votre présence démontre l’intérêt que vous portez à notre association, intérêt que nous nous efforcerons de développer dans nos projets en coopération avec nos partenaires en 2017.
A bientôt
Christian DIDIER
Président
Société Internationale des Amis du Musée Jean Jacques Rousseau
02 vendredi Sep 2016
Posted in A Propos
Étiquettes
Historien des idées et de l’imaginaire social, spécialiste de Rousseau, des Lumières et de la Révolution française, Bronislaw Baczko est mort à Genève à l’âge de 92 ans.
Né au sein d’une famille modeste, l’enfant est un lecteur compulsif qui ruse pour emprunter toujours plus de livres – Dumas, Balzac, comme Karl May, auteur des aventures de l’Apache Winnetou, lus en polonais.
Quand les nazis envahissent la Pologne, il fuit à l’Est, avec son frère aîné. Si ses parents disparaissent dans le ghetto, lui, après deux années dans un kolkhoze soviétique, intègre le corps d’armée formé par les survivants du Parti communiste polonais. Et c’est en officier qu’il pénètre dans Varsovie en 1945.
Dans le butin abandonné par les Allemands, il déniche par hasard des textes de Rousseau.
Mais celui qui est encore un « marxiste croyant », selon ses termes, néglige le « citoyen de Genève », peu réductible aux normes de rigueur.
Le voilà à l’université, où il passe sa licence, arborant encore sa tenue militaire, ce qu’il ne se pardonnera pas, craignant d’avoir ainsi inconsciemment intimidé son jury. S’intéressant aux idées politiques dans leur lien avec l’Etat et la société, il entreprend une thèse sur un groupe d’émigrés politiques polonais, qui après l’échec de l’insurrection de 1830, forme à Paris une Société démocratique polonaise.
Avec le recul, Baczko condamne sans appel ce travail qui essaie au forceps de corseter dans une gaine marxiste un sujet qui ne s’y prête pas. Comme il s’en veut d’un pamphlet idéologique contre le logicien Tadeusz Kotarbinski (1886-1981).
Source : Le Monde
08 vendredi Avr 2016
Posted in Littérature
Étiquettes
PAR JEANNE ROUDET

« Si Jean-Jacques vivait, il irait encore en prison ou en exil.
Il se trouverait encore des mains pleines de péché pour lui jeter des pierres,
et des âmes pleines d’amour pour le consoler. »
George Sand, préface aux Confessions (1841)
Dans le rapport présenté par Chénier à la Convention le 28 juillet 1795 (10 Thermidor – III) pour défendre la cause de ceux qui demandent la création du Conservatoire de musique, Rousseau est le seul philosophe nommément cité. Voici comment il est évoqué :
Ce sage et sublime écrivain, qui a prouvé, par tant d’ouvrages, que l’éloquence est l’arme la plus puissante de la raison, et que la sensibilité n’exclut point la profondeur philosophique, Jean-Jacques Rousseau, après avoir adoré toute sa vie cet art enchanteur, auquel il a dû même quelque succès, Jean-Jacques Rousseau, dans sa vieillesse, soupirait encore ses simples romances, qu’on ne peut chanter sans être attendri, et qui portent dans l’âme doucement émue, la mélancolie qui tourmentait ses derniers jours.1
L’exercice de la pensée est liée chez Rousseau à son génie littéraire – à cette « éloquence » qui lui a été si souvent reprochée – et à une connaissance intime de la musique pratiquée sous ses deux versants complémentaires, la composition et l’exécution – vocale ou au clavier comme l’attestent les Confessions ou la Correspondance. C’est sans doute cette alchimie subtile qui parle aux musiciens et leur rend accessible un édifice conceptuel d’une grande complexité. Mais c’est aussi l’acuité avec laquelle Rousseau définit son objet qui fait mouche chez les hommes de l’art :
Les Musiciens lisent peu & cependant je connais peu d’Arts où la lecture & la réflexion soient plus nécessaire. J’ai pensé qu’un Ouvrage de la forme de celui-ci serait précisément celui qui leur convenait, & que pour le leur rendre aussi profitable qu’il était possible, il fallait moins y dire ce qu’ils savent, que ce qu’ils auraient besoin d’apprendre. 2
Vous devez être connecté pour poster un commentaire.