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Rousseau à Montmorency en 1956
10 jeudi Juil 2014
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10 jeudi Juil 2014
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23 dimanche Fév 2014
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Nous remercions Monsieur Remy Hildebrand, Président du Comité Européen Jean-Jacques Rousseau (CEJJR), pour sa participation à cette publication extraite de la Lettre N°5 du CEJJR.
Né à Neuchâtel, Rémy Hildebrand anime un séminaire à l’Université de Genève. Il est aussi président du Comité européen Jean-Jacques Rousseau. Il s’est très tôt intéressé à la vie et l’œuvre de Rousseau, qu’il décrit comme un « autodidacte passionné de musique, de botanique, de littérature ou de politique. Aimant plus que tout la nature, il fait de sa vie une quête permanente pour la liberté de penser et une croisade pour une conscience affranchie »
plus d’information sur les annales valaisannes.
22 samedi Fév 2014
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Cet ouvrage est sorti pour le troisième centenaire de la naissance d’un des personnages phare du Siècle des Lumières. Une biographie, à destination de l’adolescent et de l’honnête homme, pertinemment illustrée par des documents d’époque nous est ici offerte. Rousseau n’est pas que le personnage évoqué par Gavroche dans Les Misérables, il est aussi un écrivain sur lequel tout lycéen va tomber (là aussi en compagnie de Voltaire). Aussi cet ouvrage de Rémy Hildebrand est très précieux, il vulgarise des connaissances de niveau universitaire tant sur l’homme que sur son œuvre, en plaçant judicieusement à l’occasion quelques citations de Jean-Jacques. L’ouvrage de Rémy Hildebrand nous met en conséquence dans les pas de son héros et il est composé d’une première partie avec la vie de Rousseau avant sa rencontre avec Madame de Warens son égérie. Le chapitre suivant va de cette rencontre à sa vie conjugale et la dernière partie traite de ses séjours parisiens et anglais. Au-delà de cette biographie, qui sait amener habilement évoquer les questions redondantes sur le personnage comme l’abandon de ses enfants ou des changements successifs de confession rarement in intéressés, sont présentés en une ou deux pages « Julie ou la nouvelle Héloïse », « Du Contrat social », « Émile »… Les autres aspects de sa création ne sont pas négligés même s’ils sont plus cités que présentés. Ainsi on peut découvrir sa rédaction d’articles sur la musique pour « L’Encyclopédie » et sa réalisation de pièces musicales.
Certes sauf pour quelques ouvrages, qui ont droit à une ou deux pages autonomes, il s’agit de ne présenter que le sujet des productions de Rousseau. L’avantage est que le jeune lecteur dispose ici d’une vision globale solide de tout ce qui concerne Rousseau en son siècle, une belle arme pour affronter des études secondaires et désirer le moment voulu accéder aux textes mêmes.
D’autre part,il n’est pas inutile que les adolescents le découvrent un peu plus tôt que l’école leur aurait permis, à travers un ouvrage bien illustré de documents d’époque, ayant su dans ses objectifs de vulgarisation de l’auteur et de son œuvre faire preuve de clarté sans pour autant simplifier à l’excès l’image de penseur en divers domaines.
Biographie et informations
Nationalité : Suisse Né(e) à : Neuchâtel (Suisse) , 1944
Biographie : Etabli à Genève, président du Comité européen Jean-Jacques Rousseau, Rémy Hildebrand est né en 1944 à Neuchâtel. Il anime un séminaire à l’Université de Genève et a fait paraître Portraits et postures rousseauistes (éd. Transversales, 2008). Il est le commissaire de l’exposition internationale Rousseau et la Turquie : Rêveries et Théories (Istanbul, mai-juin 2012).
L’ouvrage
06 vendredi Avr 2012
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Les Editions La Passe du vent,
en collaboration avec L’Espace Pandora ( Région Rhône-Alpes)
nous communiquent leurs récentes publications
Jean-Jacques Rousseau(1712-1778)auteur de la pré/postface Bengio, Abraham ISBN : 978-2-84562-196-1
prix 10 €
L’Essai sur l’origine des langues a été pour la première fois publié en 1781, trois ans après la mort de Jean-Jacques Rousseau.
Comme le souligne Abraham Bengio ( agrégé de lettres et haut fonctionnaire) , dans la stimulante introduction, Un frère en humanité, qu’il propose à la présente réédition, ce texte est longtemps demeuré dans l’ombre des livres les plus célèbres du « citoyen de Genève ».
Pourtant, les idées que, dans une langue inspirée, le philosophe y développe font de « cet ouvrage posthume et en un sens inachevé […] un texte passionnant et visionnaire, maissurtout une œuvre attachante où Rousseau, sans y prétendre, se livre tout entier, à mi-chemin entre la leçon d’histoire sociale du second Discours et les confidences chuchotées dans les Confessions ou les Rêveries par un frère en humanité ».
03 mardi Avr 2012
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Nous ne pouvions pas avancer dans l’année 2012, sans citer un article contributeur publié par Pierre-François PUECH et Bernard PUECH sur www.larousse.fr/encyclopedie
La dernière rêverie de Jean-Jacques Rousseau
Publié le:27/11/2011





Questions sur la Mort de Jean-Jacques Rousseau
Pierre-François PUECH et Bernard PUECH
La dernière rêverie de Jean-Jacques Rousseau, Figure n°1 Jean-Jacques Rousseau, gravure d’après le portrait en buste par De La Tour 1753. © Pierre-François Puech et Bernard Puech Couché fils
« Curieux sentiment que celui de revenir sur les derniers pas de Jean-Jacques Rousseau à Ermenonville. Il y était venu au terme de sa vie pour se livrer à la botanique. Le voilà donc, tel qu’on l’imagine en homme de la nature. Oui mais pour Jean-Jacques Rousseau, vivre avec toute la vérité de la nature c’est aussi s’accommoder de la maladie et de la mort. Atteint selon lui de presque tous les maux, il en a fait le récit avec toutes sortes de détails et a ainsi incorporé le destin à ses souvenirs. L’originalité de la démarche est que pour la part finale du récit, vouée à être inachevée quand il s’agit d’écrire toute une vie, Rousseau a donné à d’autres la possibilité de la raconter avec pertinence..
L’innovation vient de ce que J.J. Rousseau, qui avait assisté aux cours d’anatomie avec dissections pratiquées par le Docteur Thomas Fitz-Moris à Montpellier, ait voulu sa propre autopsie (Grasset 1854, p.22). Ceci afin de poursuivre le récit, de répondre aux questions que l’on pouvait se poser à propos de ses insomnies, vertiges, fièvres, maux de tête, respiration trop courte, palpitations et de bien d’autres problèmes comme ceux qui très tôt ont affecté sa vessie ou sa prostate. Enfin, l’histoire d’un homme. De l’homme dont « Toute [l’] existence n’ [a été] qu’un précaire ajournement de la mort » selon Starobinski (1971). »
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