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L’Homme est-il naturellement bon ? « 

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L’homme est-il naturellement bon?

Conférence organisée dans le cadre de Rousseau 2012 à Montmorency et animée par François Thomas.

Le samedi  5 ami 2012 à 17h,

salle Lucie Aubrac, place de Château Gaillard à Montmorency.

Entrée Gratuite

 » Au 17e siècle, le philosophe anglais Thomas Hobbes affirme que l’homme est un loup pour l’homme. Au siècle suivant, cette conception de l’humanité influence profondément la naissance de la pensée libérale. Rousseau, dans son « Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes », fait cette réponse provocante : « les hommes sont méchants ; une triste et continuelle expérience dispense de la preuve ; cependant l’homme est naturellement bon…». Alors comment expliquer l’avènement du mal ? Est-il inhérent à la vie en société ? A quelles conditions l’éducation et la politique vont-elles pouvoir accomplir leur fonction ? »

Cette conférence, animée par François Thomas, professeur agrégé de philosophie, propose de confronter et préciser ces deux visions de l’homme ainsi que leur actualité.

Citoyenneté

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Le projet politique de Rousseau est  tout aussi  nécessaire de nos jours, tant il  est  largement absent dans le domaine des réalisations concrètes:  nous n’observons jamais autour de nous cette conciliation de l’intérêt  et  de la justice, de la souveraineté et  de  l’obéissance,  qui  caractérise son Contrat social. Nos sociétés sont dominées par la situation que Rousseau visait comme typiquement tyrannique: quelqu’un commande,  sans pourtant obéir;  quelqu’un obéit,  sans pourtant commander.

En  d’ autres termes, on a détaché la fonction souveraine de participer à l’élaboration des lois, fonction qui  appartient au peuple, de la nécessité d’obéir aux lois que nous mêmes avons contribué à  promouvoir : situation qui manifeste la rupture du  pacte social et  requiert une réaction même violente qui reconduise la société vers la justice

Pourtant, nos avons l’habitude de qualifier nos sociétés de démocratiques,  ne serait-ce que parce que nous en  élisons nos représentants,  et  un certain  nombre de révolutions démocratiques actuelles se fondent sur l’exigence de pouvoir choisir et  déposer librement ceux qui  sont chargés de gérer  la société.

Pourtant, nos avons l’habitude de qualifier nos sociétés de démocratiques,  ne serait-ce que parce que nous en  élisons nos représentants,  et  un certain  nombre de révolutions démocratiques actuelles se fondent sur l’exigence de pouvoir choisir et  déposer librement ceux qui  sont chargés de gérer  la société. Il  s’agit certes d’un progrès par rapport  aux régimes fondés exclusivement sur la force. Mais avant même de nous comporter  comme des modèles,  la relecture des textes de Rousseau nous conduit à  réfléchir sur les défauts inhérents à notre système politique. Déjà l’insistance avec laquelle  Rousseau  nous parle de la tendance «  de tout gouvernement à  dégénérer »,  c’est  à  dire à  se substituer au  souverain,  nous conduit à être un peu plus critiques par rapport  aux pratiques politiques courantes.

Plus fondamentalement, la délégation de pouvoirs, le fût-elle par le biais d’élections,  est  une délégation de souveraineté,  qui  par essence est inaliénable. Il est  donc patent que la pensée politique de Rousseau  peut nous conduire à  prendre de la distance par rapport  aux faits politiques réels.

Une publication de la Fédération de Jean Jacques Rousseau

Si Rousseau s’invite chez Voltaire

Mercredi 18 et jeudi 19 avril


Rousseau chez Voltaire

Exposition, conférence, film

Mercredi 18 avril

Château de Voltaire (salons de Mme Denis), dès 18h00
Visite commentée de l’exposition  » Voltaire – Rousseau, l’éternel duel « 

Entrée libre

Château de Voltaire (grand salon), 19h00
« Giono – Rousseau », conférence de Jacques Mény, président des Amis de Jean Giono.

Jacques Mény se propose de montrer la complexité de la relation que Giono lui-même entretient avec l’œuvre du « citoyen de Genève ».

Entrée libre dans la limite des places disponibles.

 Jeudi 19 avril



Cinéma Voltaire,

20h30 
« Citoyen Rousseau », un film de Jacques Mény (90′)

Il s’agit aussi de contester les simplifications abusives, les images caricaturales qui « collent » à la peau de Jean-Jacques pour mieux discerner la modernité de Rousseau.

En présence de l’auteur.

 

Entrée: 5€

Tous les détails sur www.voltaire-a-ferney.org

 

Rousseau à Genève

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La Ville de Genève

et

la SIAM JJR

soutiennent dans le cadre de :

« 2012 Rousseau pour tous »  la prestation théâtrale de

 « Rousseau Juge de Jean-Jacques »