Voltaire – Rousseau ou L’éternel Duel.

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présente

VOLTAIRE – ROUSSEAU OU L’ETERNEL DUEL 

Une exposition organisée par les associations voltairiennes de Ferney-Voltaire – la Société Voltaire, Voltaire à Ferney, le Centre international d’étude du XVIIIe siècle et le fonds de dotation Voltaire – avec le concours du Centre des monuments nationaux.

Une visite virtuelle à découvrir sur le lien suivant :

http://c18.net/18/act.php?nom=expo2012

L’ Association Voltaire à Ferney


« C’est n’être bon à rien de n’être bon qu’à soi »

(Voltaire, De la vraie vertu)
Association Voltaire à Ferney
26 Grand’rue, F-01210 Ferney-Voltaire
Tél. +33(0)450282785 Mobile +33(0)642775611
Courriel: info@voltaire-a-ferney.org

Créée en 1996, l’association Voltaire à Ferney s’est donné pour but de valoriser l’héritage voltairien et de promouvoir toute création intellectuelle ou artistique liée à Voltaire et au siècle des Lumières, en particulier dans les domaines de la liberté d’expression et de la défense des droits humains. Pour financer ses grands projets, elle fait appel au mécénat et au soutien du public.

L’espace Pandora, le magasin d’idées de Jean-Jacques Rousseau

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Les Editions La Passe du vent,

en collaboration avec L’Espace Pandora ( Région Rhône-Alpes)

nous communiquent leurs récentes publications

Jean-Jacques Rousseau(1712-1778)

Essai sur l’origine des langues,                             Illustrations © Olivier Fischer

 OÙ IL EST PARLÉ DE LA MÉLODIE,

ET DE L’IMITATION MUSICALE

auteur de la pré/postface Bengio, Abraham ISBN : 978-2-84562-196-1

prix 10 €

L’Essai sur l’origine des langues a été pour la première fois publié en 1781, trois ans après la mort de Jean-Jacques Rousseau.

Comme le souligne Abraham Bengio ( agrégé de lettres et haut fonctionnaire) , dans la stimulante introduction, Un frère en humanité, qu’il propose à la présente réédition, ce texte est longtemps demeuré dans l’ombre des livres les plus célèbres du « citoyen de Genève ».

Pourtant, les idées que, dans une langue inspirée, le philosophe y développe font de « cet ouvrage posthume et en un sens inachevé […] un texte passionnant et visionnaire, maissurtout une œuvre attachante où Rousseau, sans y prétendre, se livre tout entier, à mi-chemin entre la leçon d’histoire sociale du second Discours et les confidences chuchotées dans les Confessions ou les Rêveries par un frère en humanité ».

La dernière rêverie de Jean-Jacques Rousseau

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Nous ne pouvions pas avancer dans l’année 2012, sans citer un article contributeur publié par Pierre-François PUECH et Bernard PUECH sur  www.larousse.fr/encyclopedie

La dernière rêverie de Jean-Jacques Rousseau
Publié le:27/11/2011

Note moyenne : 

Questions sur la Mort de Jean-Jacques Rousseau

Pierre-François PUECH et Bernard PUECH

La dernière rêverie de Jean-Jacques Rousseau,  Figure n°1 Jean-Jacques Rousseau, gravure d’après le portrait en buste par De La Tour 1753. © Pierre-François Puech et Bernard Puech Couché fils

« Curieux sentiment que celui de revenir sur les derniers pas de Jean-Jacques Rousseau à Ermenonville. Il y était venu au terme de sa vie pour se livrer à la botanique. Le voilà donc, tel qu’on l’imagine en homme de la nature. Oui mais pour Jean-Jacques Rousseau, vivre avec toute la vérité de la nature c’est aussi s’accommoder de la maladie et de la mort.  Atteint selon lui de presque tous les maux, il en a fait le récit avec toutes sortes de détails et a ainsi incorporé le destin à ses souvenirs. L’originalité de la démarche est que pour la part finale du récit, vouée à être inachevée quand il s’agit d’écrire toute une vie, Rousseau a donné à d’autres la possibilité de la raconter avec pertinence..

L’innovation vient de ce que J.J. Rousseau, qui avait assisté aux cours d’anatomie avec dissections  pratiquées par le Docteur  Thomas Fitz-Moris  à Montpellier, ait voulu sa propre autopsie (Grasset 1854, p.22). Ceci afin de poursuivre le récit, de répondre aux questions que l’on pouvait se poser à propos de ses insomnies, vertiges, fièvres, maux de tête, respiration trop courte, palpitations et de bien d’autres problèmes comme ceux qui très tôt ont affecté sa vessie ou sa prostate. Enfin, l’histoire d’un homme. De l’homme dont « Toute [l’] existence n’ [a été] qu’un précaire ajournement de la mort » selon  Starobinski (1971).  »

En Mars et Avril, un programme vivifiant à la MRL

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Lire, échanger, se promener…, c’est ce que vous propose la MRL au cours de ces prochaines semaines. Un programme vivifiant, sous le signe du printemps.

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Lundi 26 mars, 18 heures –  Une heure de lectures avec le Collège de Saussure – Echos du camp d’écriture d’octobre 2011 – entrée libre

Pour la deuxième année consécutive, le collège de Saussure a organisé un camp d’écriture ouvert à tous les élèves. La semaine s’est déroulée dans une magnifique maison sur les contreforts du Jura français. Dix-sept élèves, encadrés par deux enseignants, ont pris part à cet atelier dont le thème central était le choix. Ils ont tout d’abord travaillé sur des formes courtes, explorant toutes les possibilités offertes par le thème et les mots qui s’y rapportent. Puis ils se sont concentrés sur un projet personnel plus ambitieux, une nouvelle dans la plupart des cas. Une petite plaquette réunit ces textes, repris par chaque élève à la suite du camp.

La lecture  proposera quelques extraits de ces textes et d’autres, plus courts, qui témoignent de la variété et de l’inventivité des participants à cet atelier.

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Mercredi 28 mars, 18 heures 15 – Kaboul, de la monarchie à la révolution

Conférence de Micheline Centlivres-Demont, Pierre Centlivres (UNINE) et Alessandro Monsutti (IHEID), avec la participation de Bashir Sakhawarz, poète (lecture en anglais et en persan) – entrée libre.

Kaboul, une ville amnésique? Une ville qui détruit son passé?
Transférée de Kandahar à Kaboul depuis la fin du XVIIIe siècle, la capitale de l’Afghanistan, à la fois ville impériale et ville coloniale, n’a en effet guère conservé de monuments de son passé, comme si chaque souverain, chaque régime avait voulu remodeler, voire détruire ceux du règne précédent. Pourtant, l’histoire a laissé des traces. L’exposé vise à donner une esquisse des années 1960 et 1970 et à montrer la répartition des quartiers et de leurs populations, au moment où la ville connaît une période de changements rapides tant urbanistiques que politiques et socio-culturels.

Papillon de l’évènement (pdf) – cycle de conférence de l’université de Genève

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Dimanche 1er avril, 10h  – Inauguration des Dimanches à pied & promenade autour des Confessions

Café, croissants et visite guidée offerts

GenèveRando organise les Dimanches à pied pour le plaisir de marcher et de découvrir la Cité autrement. Les visites guidées, d’une durée d’environ 2 heures, ont lieu d’avril à octobre, chaque 3e dimanche du mois. 14 balades urbaines, guidées par des spécialistes, permettent de déambuler dans la ville, sur des chemins de traverse originaux. Cette initiative bénéficie du soutien financier de la Ville de Genève.

 Vue du Château de Chillon sur le Lac de Genève au Canton de Berne. Hand coloured etching by Christian von Mechel after Hubert, The British Library.

En cette année du tricentenaire, Jean-Jacques Rousseau, citoyen de Genève et grand adepte de la marche, servira de fil rouge à cinq promenades thématiques proposées dans le cadre du programme 2012.

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Mardi 3 avril, 18 heures 30 – Vernissage : Rousseau, les Alpes et la poésie anglaise 

         Entrée libre

Vue du Château de Chillon sur le Lac de Genève au Canton de Berne. Hand coloured etching by Christian von Mechel after Hubert.

The British Library.

Les grands poètes anglais du XIXe siècle, admirateurs fervents du Citoyen de Genève, furent profondément inspirés par l’auteur desConfessions, de La Nouvelle Héloïse, du Contrat social, comme le démontre le livre tout juste sorti de presse d’Eric Christen et Françoise Baud (éditions de l’Aire).

Rousseau, les Alpes et la poésie anglaise est une anthologie richement illustrée de textes de quelques uns parmi les grands poètes anglais. A travers eux se découvrent les Alpes, tout à la fois écrins de l’éternel, objets de conquête et paradis perdu.

Informations communiquées par : 

Maison de Rousseau et de la littérature – 40, Grand-Rue – 1204 Genève

Tel 022 310 10 28  –   www.m-r-l.ch

La Bibliothèque Voltaire à Saint-Pétersbourg

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Maintenant “Vous êtes dans le plus grand musée littéraire du monde.”

Nikolaï KOPANEV, le directeur de la bibliothèque Voltaire, ressemble un peu à son héros, à force de feuilleter des ouvrages annotés par le penseur des Lumières. A sa mort, Catherine II avait racheté presque l’intégralité de la collection de livres et de manuscrits de son correspondant français pour l’acheminer, dans le plus grand secret, à Saint-Pétersbourg.

Sur les rayonnages, les  7000 volumes sont classés selon le système employé par le philosophe lui-même. On découvre Voltaire dans toutes ses hypostases : l’encyclopédiste, le journaliste. “C’était le plus grand journaliste du XVIII siècle, j’essaye de le prouver, mais personne ne veut le reconnaître, à commencer par les Français”, regrette Kopanev, dans un français irréprochable.

Voltaire a travaillé comme journaliste militaire privilégié de la couronne russe.

Catherine II avait coutume de racheter les documents de ceux qui étaient initiés aux secrets dynastiques. Elle paya très cher (144 000 livres, soit l’équivalent du château et du domaine du philosophe) la bibliothèque de Voltaire, pour mettre à l’abri les détails du partage de la Pologne et de l’Empire Ottoman, qu’elle avait engagé avec la France et l’Autriche.

Ils sont là, quelque part dans la pièce, sous la bienveillante protection de Kopanev…

Nicolaï KOPANEV, directeur de la bibliothèque Voltaire à St Petersbourg

(source : Le Figaro Magazine du 12 décembre  2011)

LES LIENS DU SITE 

Vous trouverez sur les liens ci-dessous

l’histoire de cette « bibliothèque de Voltaire :

http://rousseau-2012.net/les-monuments-insolites-a-rousseau/la-bibliotheque-de-voltaire-a-saint-petersbourg/

– le catalogue de la bibliothèque

http://rousseau-2012.net/les-monuments-insolites-a-rousseau/la-bibliotheque-de-voltaire-a-saint-petersbourg/catalogue-de-la-bibliotheque/

– les notes marginales de Voltaire

http://rousseau-2012.net/les-monuments-insolites-a-rousseau/la-bibliotheque-de-voltaire-a-saint-petersbourg/les-notes-marginales-de-voltaire/

–  un peu de tourisme à l’Ermitage

http://rousseau-2012.net/les-monuments-insolites-a-rousseau/la-bibliotheque-de-voltaire-a-saint-petersbourg/lermitage/

A LIRE 

Quand Catherine II achetait la bibliothèque de Voltaire

Sergueï KARP

Centre international d’étude du XVIIIe siècle – Publications du Centre international d’étude du XVIIIe siècle . Livre broché – 10,00 €

Sergueï Karp, directeur du Centre d’étude du XVIIIe siècle à l’Institut d’histoire universelle de l’Académie des sciences de Russie (Moscou), s’attache à combler cette lacune en une étude du rôle joué dans cette affaire par la diplomatie française et plus particulièrement par Henri Rieu, le «cher corsaire»

 

 Nous vous en souhaitons une bonne lecture